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Subject: [actus_l] Comment casser le cryptage d'un disque dur... - msg#00115

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http://www.lesnumeriques.com/news_id-4473.html

Comment casser le cryptage d'un disque dur...
Franck Mée | 23 février 2008
Voilà une information qui pourra intéresser les paranoïaques... et ceux qui
possèdent des données sensibles sur leur disque dur, notamment sur un portable.

La façon simple de protéger ses données est d'utiliser un système de
chiffrement du disque dur, comme Bitlocker ou True Crypt. Dans ces systèmes,
une clef est demandée au démarrage de l'ordinateur ; sans cette clef, le
déchiffrement du contenu du disque dur est impossible.

Du moins, en théorie.

Car un groupe de chercheurs de l'Université de Princeton a réussi à «casser»
ces systèmes de protection. Aucune faille logicielle, aucune histoire de ver,
de cheval de troie ou d'attaque massive, non, juste une application de la
physique des semi-conducteurs.

Pendant le fonctionnement de l'ordinateur, la clef de chiffrement du disque
dur est quelque part dans la mémoire vive de l'ordinateur. Celle-ci est vidée
à chaque arrêt de l'ordinateur ; et pendant qu'il fonctionne, le système
d'exploitation est chargé d'empêcher les éventuels programmes malveillants
d'aller fouiller la mémoire vive pour trouver la clef. Le système est donc
verrouillé contre les attaques, au moins dans la mesure où le système
d'exploitation l'est.

Sauf que, en pratique, il faut quelques dizaines de secondes à la mémoire vive
pour perdre totalement ses données, temps qui peut en outre être prolongé en
refroidissant la mémoire -- une simple bombe à air comprimé peut suffire, en
la retournant avant de projeter l'air qu'elle contient.

Durant ce laps de temps, un malfaisant peut donc couper l'alimentation de
l'ordinateur, puis le faire démarrer sur un système malicieux qui copierait
l'intégralité de la mémoire vive. Ensuite, en fouillant celle-ci, il devient
possible de trouver la clef de codage du disque dur.

Bien entendu, il faut pour cela un accès physique à l'ordinateur, lequel doit
être trouvé en marche ou, au minimum, en veille. C'est pourquoi on pense
principalement aux utilisateurs de portables, qui peuvent assez aisément se le
faire arracher des mains pendant qu'ils l'utilisent.

Ensuite, l'équipe a démontré pouvoir lire librement un disque chiffré, que ce
soit pour Vista (avec la protection Bitlocker), OS X (Filevault), Linux
(dm-crypt) ou des logiciels spécialisés comme True Crypt.

Certes, le champ d'application est réduit. Mais ces systèmes ont eux-mêmes une
utilité limitée : s'assurer que personne ne puisse découvrir le contenu du
disque, même et surtout dans le cas précis où ils en ont pris physiquement
possession. Exactement ce sur quoi porte la démonstration.

> La présentation de la découverte sur le site de Princeton (en anglais)


_____
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[actus_l] Taser en rétention: violence àl’abri des regards (Alain Morice)

<http://www.rue89.com/2008/02/27/taser-en-retention-violence-a-l%E2% 80%99abri-des-regards> Taser en rétention : violence à l’abri des regards Alain Morice, anthropologue au CNRS, réagit à l'utilisation de pistolets Taser au centre de rétention de Vincennes, confirmée par la police, mardi 26 février par Alain Morice (anthropologue, CNRS) Un pas en avant a ainsi été franchi dans la nuit du 11 février 2008 avec l’apparition du Taser comme moyen de répression. Nous avons en effet appris par la presse et par Internet que des tirs au fusil Taser auraient été effectués récemment au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, près de Paris. Ce CRA est actuellement le site d’une résistance ardue et courageuse de la part de personnes de nationalité étrangère en instance d’expulsion, qui affirment être soumises à de mauvais traitements systématiques et à des conditions de détention dégradantes. Débordées par la situation, les forces de police semblent ne plus maîtriser la situation, ce qui se traduit par une surenchère d’insultes racistes et d’exactions physiques. Ajoutons que ces lieux sont tenus au secret, ou presque. Des enseignements politiques inquiétants peuvent être tirés de cette initiative. Du point de vue de leurs fabricants comme de leurs utilisateurs, l’argument en faveur des Taser est que ce sont des armes destinées à neutraliser à distance les personnes dangereuses hors de tout contact physique, sans les tuer ni risquer sa propre vie. Or il se trouve que cette innocuité est contestée et que des sources concordantes imputent à ces instruments la cause de nombreuses morts ou lésions graves et invalidantes. La personne qui a été victime d’un tir de Taser au CRA de Vincennes a été évacuée dans un hôpital, ce qui, dans les conditions de mépris des personnes qui y règnent, démontre que les autorités ont craint une issue fatale. Allons plus loin. Le Taser est en la circonstance introduit dans des lieux qui, selon la trompeuse formule officielle, ne relèvent pas de l’administration pénitentiaire. C’est-à-dire des zones de non droit où la justice n’exerce qu’exceptionnellement son droit de regard. Cette arme, encore une fois potentiellement meurtrière, a été utilisée pour mater une rébellion, complètement légitime, de personnes subitement privées des droits fondamentaux les plus élémentaires et soumises à un régime d’enfermement pire que celui de la prison de droit commun. *Pas de danger pour la sécurité des policiers * L’arme a été utilisée dans des circonstances carcérales où la sécurité des policiers n’était pas en danger. Alors pourquoi? Et faut- il supposer que les autorités de la république contrôlent assez peu leurs agents de répression pour permettre que le Taser traîne n’importe où à la ceinture du policier? Pourquoi pas demain dans les transports en commun? Rappelons enfin que dans les CRA, nul citoyen ne peut pénétrer, hormis les parlementaires (qui ne s’y bousculent pas) et les bénévoles de la Cimade, qui fait ce qu’elle peut et qui bien sûr ne risque pas d’être témoin des exactions qui se produisent quand elle a le dos tourné. Les plus anciens se souviennent que les CRA ont fait suite à la découverte, à Marseille en 1975 de la prison clandestine d’Arenc, contrôlée entièrement par la police, où étaient séquestrés des travailleurs immigrés en instance d’expulsion. Depuis 1964, la police y régnait en maître à l’abri des regards, sur la seule base d’un règlement de police de 1938 autorisant l’internement des étrangers sans papiers. Nous voici rendus à deux hypothèses hélas! bien plausibles. D’abord, dans certains lieux tenus secrets, il peut se passer les pires horreurs, pourvu que cela ne transpire pas au dehors. Dans les CRA, la violence disproportionnée de la répression que subissent actuellement les étrangers en colère est visiblement une manière de leur dire: "Que cela ne sorte pas d’ici, ou vous allez le payer cher." *Tester les Taser dans les CRA obscurs* Dans cette optique, vu que les CRA sont justement destinés à garder sous la main des personnes qu’on ne parvient pas à expulser, à tout instant le meurtre est à l’horizon comme moyen ultime de rétablir le silence de plomb qui doit régner sur ces centres. Ensuite, donc, il est permis de supposer que les fusils Taser, justement parce que controversés, sont testés là, dans d’obscurs CRA, à l’abri des regards de la société civile, par de zélés fonctionnaires qui croient bénéficier d’un privilège d’invisibilité, sur des populations que presque tout le monde méprise ou ignore. Nous serions alors, toutes proportions gardées, dans une logique où les rapprochements historiques ne manquent pas en matière d’expérimentations dangereuses sur les personnes humaines. On nous objectera que l’intention n’est pas prouvée et que l’erreur sera blâmée. Nous objecterons à notre tour, avec hélas! la certitude de n’être pas démenti par les faits, que le crime de jouer avec un engin de mort contre des détenus sans défense restera, comme toujours, impuni. http://www.rue89.com/2008/02/27/taser-en-retention-violence-a-l%E2%80% 99abri-des-regards _____ Liste de diffusion d'informations relatives à l'informatique et aux libertés Info, dés/abonnement : http://listes.samizdat.net/sympa/info/actus_l

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[actus_l] Digitask propose un logiciel espion de Skype à l'Allemagne

http://www.pcinpact.com/actu/news/41480-Allemagne-espionnage-malware.htm Digitask propose un logiciel espion de Skype à l'Allemagne Le feuilleton continue entre la police allemande, Skype, et le chiffrage de ce dernier. En novembre dernier, la police d'outre-Rhin faisait ainsi savoir que le chiffrage de Skype Ãtait problÃmatique lorsqu'elle souhaitait enquÃter et espionner, et donc obtenir des discussions capitales. Un projet de loi visant à permettre  aux forces de lâordre d'espionner le surf et le contenu des disques durs des suspects terroristes avec ce genre d'outils  Ãtait d'ailleurs dÃjà en prÃparation expliquait-on. Un mois plus tard, en dÃcembre 2007 donc, la France prenait exemple sur son voisin avec un projet similaire. Installer lÃgalement des chevaux de Troie allait donc selon toute vraisemblance devenir possible en 2008 en Allemagne et en France. Aujourd'hui, ce projet de loi fort dÃcrià tend à se prÃciser. Le Parti Pirate allemand aurait ainsi obtenu des documents, dans la langue de Goethe bien entendu, pour le moins explicites. Selon ces documents, mettant en cause le Ministre de la Justice, la police bavaroise, et le Parquet, prÃsentent deux cas bien prÃcis. Le premier porte sur les coÃts des Ãcoutes entre la police bavaroise et les bureaux des procureurs, nous y reviendrons ci-dessous. Le malware lÃgalisà Le second, beaucoup plus intÃressant, traite d'une entreprise allemande nommÃe Digitask, et dont les logiciels doivent permettre aux autoritÃs allemandes d'espionner les ordinateurs, et plus particuliÃrement Skype. Une offre aurait ainsi Ãtà dÃposÃe par Digitask dÃs le 4 septembre dernier, afin de rÃpondre aux demandes de la police bavaroise, en difficultà avec Skype donc. Captant autant le chat (texte) que les paroles transitant par Skype, le malware de Digitask contourne donc le problÃme de chiffrement du logiciel d'eBay. La mÃthode pour introduire un tel malware sera tout bÃtement d'envoyer un fichier joint à un courriel. Cependant, cette mÃthode ne pouvant fonctionner que sur les internautes peu prÃvoyants, d'autres moyens (non prÃcisÃs) pourront Ãtre utilisÃs afin de s'introduire dans l'ordinateur en question. LÃgalisà mais coÃteux Le plus Ãtonnant reste cependant les tarifs proposÃs par Digitask. 3500 euros seront ainsi facturÃs à la police bavaroise et aux bureaux des procureurs, pour une installation de Skype Capture Unit, le fameux logiciel. Une interception SSL, leur coÃtera 2500 euros. Si le sujet vous intÃresse, et si vous maÃtrisez un minimum l'anglais et l'allemand, vous pouvez en savoir plus sur Skype Journal ainsi que sur WikiLeaks. RÃdigÃe par Nil Sanyas le mardi 29 janvier 2008 _____ Liste de diffusion d'informations relatives à l'informatique et aux libertés Info, dés/abonnement : http://listes.samizdat.net/sympa/info/actus_l

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<http://www.rue89.com/2008/02/27/taser-en-retention-violence-a-l%E2% 80%99abri-des-regards> Taser en rétention : violence à l’abri des regards Alain Morice, anthropologue au CNRS, réagit à l'utilisation de pistolets Taser au centre de rétention de Vincennes, confirmée par la police, mardi 26 février par Alain Morice (anthropologue, CNRS) Un pas en avant a ainsi été franchi dans la nuit du 11 février 2008 avec l’apparition du Taser comme moyen de répression. Nous avons en effet appris par la presse et par Internet que des tirs au fusil Taser auraient été effectués récemment au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, près de Paris. Ce CRA est actuellement le site d’une résistance ardue et courageuse de la part de personnes de nationalité étrangère en instance d’expulsion, qui affirment être soumises à de mauvais traitements systématiques et à des conditions de détention dégradantes. Débordées par la situation, les forces de police semblent ne plus maîtriser la situation, ce qui se traduit par une surenchère d’insultes racistes et d’exactions physiques. Ajoutons que ces lieux sont tenus au secret, ou presque. Des enseignements politiques inquiétants peuvent être tirés de cette initiative. Du point de vue de leurs fabricants comme de leurs utilisateurs, l’argument en faveur des Taser est que ce sont des armes destinées à neutraliser à distance les personnes dangereuses hors de tout contact physique, sans les tuer ni risquer sa propre vie. Or il se trouve que cette innocuité est contestée et que des sources concordantes imputent à ces instruments la cause de nombreuses morts ou lésions graves et invalidantes. La personne qui a été victime d’un tir de Taser au CRA de Vincennes a été évacuée dans un hôpital, ce qui, dans les conditions de mépris des personnes qui y règnent, démontre que les autorités ont craint une issue fatale. Allons plus loin. Le Taser est en la circonstance introduit dans des lieux qui, selon la trompeuse formule officielle, ne relèvent pas de l’administration pénitentiaire. C’est-à-dire des zones de non droit où la justice n’exerce qu’exceptionnellement son droit de regard. Cette arme, encore une fois potentiellement meurtrière, a été utilisée pour mater une rébellion, complètement légitime, de personnes subitement privées des droits fondamentaux les plus élémentaires et soumises à un régime d’enfermement pire que celui de la prison de droit commun. *Pas de danger pour la sécurité des policiers * L’arme a été utilisée dans des circonstances carcérales où la sécurité des policiers n’était pas en danger. Alors pourquoi? Et faut- il supposer que les autorités de la république contrôlent assez peu leurs agents de répression pour permettre que le Taser traîne n’importe où à la ceinture du policier? Pourquoi pas demain dans les transports en commun? Rappelons enfin que dans les CRA, nul citoyen ne peut pénétrer, hormis les parlementaires (qui ne s’y bousculent pas) et les bénévoles de la Cimade, qui fait ce qu’elle peut et qui bien sûr ne risque pas d’être témoin des exactions qui se produisent quand elle a le dos tourné. Les plus anciens se souviennent que les CRA ont fait suite à la découverte, à Marseille en 1975 de la prison clandestine d’Arenc, contrôlée entièrement par la police, où étaient séquestrés des travailleurs immigrés en instance d’expulsion. Depuis 1964, la police y régnait en maître à l’abri des regards, sur la seule base d’un règlement de police de 1938 autorisant l’internement des étrangers sans papiers. Nous voici rendus à deux hypothèses hélas! bien plausibles. D’abord, dans certains lieux tenus secrets, il peut se passer les pires horreurs, pourvu que cela ne transpire pas au dehors. Dans les CRA, la violence disproportionnée de la répression que subissent actuellement les étrangers en colère est visiblement une manière de leur dire: "Que cela ne sorte pas d’ici, ou vous allez le payer cher." *Tester les Taser dans les CRA obscurs* Dans cette optique, vu que les CRA sont justement destinés à garder sous la main des personnes qu’on ne parvient pas à expulser, à tout instant le meurtre est à l’horizon comme moyen ultime de rétablir le silence de plomb qui doit régner sur ces centres. Ensuite, donc, il est permis de supposer que les fusils Taser, justement parce que controversés, sont testés là, dans d’obscurs CRA, à l’abri des regards de la société civile, par de zélés fonctionnaires qui croient bénéficier d’un privilège d’invisibilité, sur des populations que presque tout le monde méprise ou ignore. Nous serions alors, toutes proportions gardées, dans une logique où les rapprochements historiques ne manquent pas en matière d’expérimentations dangereuses sur les personnes humaines. On nous objectera que l’intention n’est pas prouvée et que l’erreur sera blâmée. Nous objecterons à notre tour, avec hélas! la certitude de n’être pas démenti par les faits, que le crime de jouer avec un engin de mort contre des détenus sans défense restera, comme toujours, impuni. http://www.rue89.com/2008/02/27/taser-en-retention-violence-a-l%E2%80% 99abri-des-regards _____ Liste de diffusion d'informations relatives à l'informatique et aux libertés Info, dés/abonnement : http://listes.samizdat.net/sympa/info/actus_l

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http://www.pcinpact.com/actu/news/41480-Allemagne-espionnage-malware.htm Digitask propose un logiciel espion de Skype à l'Allemagne Le feuilleton continue entre la police allemande, Skype, et le chiffrage de ce dernier. En novembre dernier, la police d'outre-Rhin faisait ainsi savoir que le chiffrage de Skype Ãtait problÃmatique lorsqu'elle souhaitait enquÃter et espionner, et donc obtenir des discussions capitales. Un projet de loi visant à permettre  aux forces de lâordre d'espionner le surf et le contenu des disques durs des suspects terroristes avec ce genre d'outils  Ãtait d'ailleurs dÃjà en prÃparation expliquait-on. Un mois plus tard, en dÃcembre 2007 donc, la France prenait exemple sur son voisin avec un projet similaire. Installer lÃgalement des chevaux de Troie allait donc selon toute vraisemblance devenir possible en 2008 en Allemagne et en France. Aujourd'hui, ce projet de loi fort dÃcrià tend à se prÃciser. Le Parti Pirate allemand aurait ainsi obtenu des documents, dans la langue de Goethe bien entendu, pour le moins explicites. Selon ces documents, mettant en cause le Ministre de la Justice, la police bavaroise, et le Parquet, prÃsentent deux cas bien prÃcis. Le premier porte sur les coÃts des Ãcoutes entre la police bavaroise et les bureaux des procureurs, nous y reviendrons ci-dessous. Le malware lÃgalisà Le second, beaucoup plus intÃressant, traite d'une entreprise allemande nommÃe Digitask, et dont les logiciels doivent permettre aux autoritÃs allemandes d'espionner les ordinateurs, et plus particuliÃrement Skype. Une offre aurait ainsi Ãtà dÃposÃe par Digitask dÃs le 4 septembre dernier, afin de rÃpondre aux demandes de la police bavaroise, en difficultà avec Skype donc. Captant autant le chat (texte) que les paroles transitant par Skype, le malware de Digitask contourne donc le problÃme de chiffrement du logiciel d'eBay. La mÃthode pour introduire un tel malware sera tout bÃtement d'envoyer un fichier joint à un courriel. Cependant, cette mÃthode ne pouvant fonctionner que sur les internautes peu prÃvoyants, d'autres moyens (non prÃcisÃs) pourront Ãtre utilisÃs afin de s'introduire dans l'ordinateur en question. LÃgalisà mais coÃteux Le plus Ãtonnant reste cependant les tarifs proposÃs par Digitask. 3500 euros seront ainsi facturÃs à la police bavaroise et aux bureaux des procureurs, pour une installation de Skype Capture Unit, le fameux logiciel. Une interception SSL, leur coÃtera 2500 euros. Si le sujet vous intÃresse, et si vous maÃtrisez un minimum l'anglais et l'allemand, vous pouvez en savoir plus sur Skype Journal ainsi que sur WikiLeaks. RÃdigÃe par Nil Sanyas le mardi 29 janvier 2008 _____ Liste de diffusion d'informations relatives à l'informatique et aux libertés Info, dés/abonnement : http://listes.samizdat.net/sympa/info/actus_l
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