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[actus_l] Programme d'actions "Identités Actives" : l'identiténumérique com: msg#00035politics.activism.vie-privee.actu
http://www.fing.org/identites/ Programme d'actions "Identités Actives" : l'identité numérique comme ressource Pourquoi ce thème ? La question de l'identité dans les réseaux numériques sera l'un des sujets essentiels des années à venir. Cette question doit être abordée sous l'angle des opportunités qu'elle offre aux individus comme aux organisations, plutôt que sous le seul angle des risques et des menaces. Autrement dit, il s'agit d'envisager l'identité numérique comme un capital, une ressource, un moyen pour les individus de maîtriser leur vie en société et, pour les organisations, une source d'innovation et de création de valeur - sans pour autant négliger les enjeux de sécurité, de vie privée, d'éthique et de maîtrise collective. L'"identité numérique" recouvre un champ bien plus vaste qu'une simple "identification", même enrichie de données de profil. Dans un contexte d'"intelligence ambiante", son extension dépasse largement le cadre du web et recouvre a minima : * Les données d'"attention" et autres traces * Les expressions de soi au travers de blogs, échanges en ligne, etc. * La "présence" et la localisation * Le regard des autres * L'existence collective, appartenances, projets, reconnaissances, participations... Par "identités actives", nous ne désignons pas nécessairement un contrôle fin et permanent des manifestations de leur identité par tous les utilisateurs, mais (1) l'activation des identités comme ressources, moyens d'action, formes de présentation de soi, et (2) la mise à disposition d'outils et de services à valeur ajoutée qui permettent d'étendre ses capacités d'action et de réaction, tout en gagnant du temps. http://www.fing.org/jsp/fiche_actualite.jsp?STNAV=&RUBNAV=&CODE=1178527856758&LANGUE=0&RH=IDENT "Identités Actives" : objectifs, étapes et délivrables L'objectif du programme d'action "Identités Actives" est d'identifier et de stimuler les actions nécessaires pour faire de la gestion active des identités numériques une ressource, un moyen pour les utilisateurs de maîtriser leur existence et de réaliser leurs projets, un vecteur de confiance et enfin, une source d'innovation et de création de valeur. Les indicateurs de réussite s'expriment donc principalement en termes : * De projets identifiés, labellisés, valorisés, accélérés... * De contribution à l'émergence d'outils de référence, de plates-formes et de projets communs à différents acteurs * De présence des experts et entreprises français dans les forums internationaux et les projets européens, ainsi que dans les programmes européens de R&D * De sensibilisation et d'éducation des acteurs et décideurs aux enjeux de l'identité numérique dans un contexte de convergence, de mobilité et d'ouverture La démarche et les étapes * Phase 1 - Cartographie, enjeux, défis et opportunités * Phase 2 - Projets / Expérimentations / Investigation * Phase 3 - Convergence / Actions communes / Communication Les délivrables Phase 1 - Cartographie, enjeux, défis et opportunités * Compte tenu de la complexité et du caractère encore exploratoire du sujet, mais aussi du foisonnement d'initiatives et de projets au niveau international, le programme nous semble devoir commencer par un travail de "cartographie" du sujet et des enjeux associés, dans le but : * D'identifier et formaliser de manière commune les concepts, les questions posées, les enjeux, les principaux défis à relever * D'identifier, classer et évaluer les projets, initiatives et forums les plus importants, novateurs, pertinents... : technologies et standards ; services et entreprises ; juridique et législatif ; initiatives communautaires ou militantes ; etc. * De faire émerger et discuter les idées neuves, les propositions en rupture * De cartographier les acteurs de l'identité numérique, au niveau européen et international * De dégager les principales menaces et opportunités, contraintes et mages de manœuvre * De synthétiser les 3 à 5 défis-clés à relever ou opportunités essentielles à saisir Cette étape associe plusieurs formes de travail : * Construction d'un référentiel commun : définitions, concepts, questions-clés... * Constitution d'une communauté d'acteurs engagés autour des thématiques d'identité numérique. Ce travail s'appuiera sur l'actif de la FING, notamment les groupes "Identité numérique" (2001-2005) et "Confiance" (2003-2004). * Etablissement de relations avec les pôles de compétitivité, réseaux de R&D, programmes de R&D et "réseaux d'excellence" européens. * Production de synthèses sur l'état des connaissances (technologiques, économiques, sociologiques, juridiques...), confiées à des équipes pluridisciplinaires de jeunes chercheurs. * Veille, détection et description de projets, initiatives, forums et acteurs, réalisée par l'équipe de la FING, ainsi que par des équipes d'étudiants (2e et 3e cycle) du réseau SUPFING - puis mises en discussion auprès de la communauté réunie autour du programme. * Organisation d'ateliers thématiques, généralement structurés autour d'une ou deux présentations de spécialistes, et de la présentation approfondie d'un projet ou système particulièrement innovant. Les délivrables de cette étape sont : * Un recensement, une cartographie et une description structurée des principaux thèmes, projets, initiatives, forums et acteurs de l'identité numérique * Une série de synthèses "Etat des connaissances", qui rendent l'état des recherches accessibles à des décideurs non spécialisés * Un recensement hiérarchisé des questions de recherche encore pendantes * Une synthèse des enjeux, contraintes, défis et opportunités, mettant l'accent sur les priorités à retenir Durée de cette étape : 5 mois (les synthèses "Etat des connaissances" s'étaleront cependant sur 8 mois) Phase 2 - Projets / Expérimentations / Investigation L'objectif de cette étape est d'abord de susciter, faire émerger ou aider à progresser des idées, expérimentation et projets créatifs et innovants susceptibles de fournir une contribution décisive aux objectifs du programme : * Projets de recherche ou de recherche-action : répondre à des questions pendantes, tester des hypothèses * Projets technologiques : lever des verrous, faire progresser les standards * Expérimentations de terrain, technologiques, de service ou d'usage : tester des idées, des services, des réponses concrètes - tant du côté des usages, que des modèles économiques, ainsi que des chaînes de valeur et des jeux d'acteurs * Créativité : imaginer et tester des réponses radicalement neuves, décalées, imprévues La FING n'a pas vocation à financer des projets, mais elle fournira, en association avec d'autres (pôles de compétitivité, réseaux de recherche et d'innovation...) : * Un dispositif de détection, bénéficiant d'une capacité de communication et d'un réseau pour attirer des projets que les institutions ne touchent pas facilement * Un cadre d'analyse et de première évaluation * Une aide à la mise en relation et à la formulation des projets * Une aide à la médiatisation, etc. Pendant cette étape, le programme identifiera également les questions "orphelines" (autour desquelles il n'existe ni suffisamment de recherche, ni suffisamment d'initiatives concrètes et/ou d'investissement), pour explorer des manières originales d'y répondre et favoriser l'émergence de projets autour de ces idées. Les délivrables de cette étape sont : * Un "appel à idées" et une contribution aux appels à projets des pôles de compétitivité actifs dans ce domaine (SCS, Systematic, TES...) * Le recensement de projets innovants, présentés et décrits par des fiches signalétiques qui favorisent la mise en relation * La conception et l'initialisation de plates-formes et projets communs à plusieurs acteurs, groupements, institutions * Des "idées neuves", rassemblées dans un document de synthèse destinées à des futurs porteurs ou accompagnateurs de projets * Un recensement des questions de recherche et des questions "orphelines", ainsi qu'une première exploration de certaines de ces questions, destinée à favoriser l'émergence de projets de R&D * Des rencontres d'entrepreneurs, créateurs, designers et développeurs, à dimension plutôt techniques ("plugfests", tests d'interopérabilité...) ou créatives (type "BarCamp", "Mashpit"...) * Des manifestations publiques, et notamment deux Carrefours des Possibles dédiés aux "Identités Actives" Durée de cette étape : 12 mois, en partie simultanés avec l'étape suivante Phase 3 - Convergence / Actions communes / Communication Cette étape conclusive, durant laquelle le travail sur et avec les projets se poursuit, a pour objet : * De synthétiser les enseignements du travail * De rendre publiques les informations relatives aux projets identifiés dans la phase précédente (sous réserve de l'accord de leurs porteurs et partenaires) * D'en tirer notamment des pistes d'action pour la R&D et l'innovation, ainsi qu'en matière de standards, de services et de sensibilisation * De faire connaître de manière très large les résultats du programme, notamment auprès des acteurs du financement de l'innovation (En France : ANR, AII, Oseo Anvar, pôles de compétitivité, réseaux de recherche, investisseurs ; à l'international : Commission européenne, fonds d'investissement, grands acteurs du secteur, forums de standardisation...), des décideurs publics, des entreprises du secteur et de la presse. Les délivrables Veille et détection de projets innovants * Veille, classée par thèmes * Site web et "centre de ressources" * Repérage d'opportunités et projets innovants Plates-formes et projets communs Co-conception et mise en route de projets communs, de plates-formes d'expérimentation, d'initiatives collectives Synthèses thématiques et monographies * Synthèses "état des connaissances", connaissances issues de la recherche * Synthèses thématiques : - Analyse des projets innovants recensés - "Idées neuves" - "Idées orphelines, questions de recherche Ateliers Organisation d'ateliers thématiques Comptes-rendus des ateliers Rapport final Synthèses intermédiaires Rapport de synthèse Français-anglais Synthèse spéciale "Pistes pour la R&D", destinée aux acteurs de la R&D et pôles de compétitivité Manifestations publiques 3 manifestations publiques de grande ampleur pour sensibiliser les décideurs et les médias aux problématiques et aux résultats du programme Autre Contribution aux appels à projets des pôles et réseaux de recherche http://www.fing.org/jsp/fiche_actualite.jsp?STNAV=&RUBNAV=&CODE=1178102295782&LANGUE=0&RH=IDENT Le défi des "Identités Actives" Les enjeux "Identity-centric networking" L'extension de l'internet aux réseaux domestiques et mobiles, la multiplication des formes de connexion, l'indépendance entre accès, terminal et localisation, feront de la personne le principal point de convergence des réseaux et services numériques. Dans un monde numérique ouvert, la possibilité d'affirmer et de vérifier (ou au moins de reconnaître) une identité conditionne l'accès et la continuité des services, des réseaux relationnels, des environnements de travail et de communication, etc. L'accès, conscient ou non de la part de l'usager, à des données d'historique et de profil, conditionne la personnalisation et souvent la pertinence du service. La mise en œuvre de ces fonctions est rendue de plus en plus complexe par la multiplicité des acteurs et des contextes d'usage. Chaque transaction, chaque service, mobilise plusieurs intervenants dans des chaînes de valeur complexes et surtout, mouvantes (web services, mashups...). Une même transaction peut impliquer, selon le contexte, plusieurs combinaisons de terminaux (PC, mobile/SIM, objets communicants, tags RFID, autres types de cartes à puce...), plusieurs dispositifs d'identification, plusieurs formes de capture ou d'exploitation de données de profil... le tout dans un contexte général de convergence fixe-mobile, dans lequel le service ou la relation doivent fonctionner de manière continue quelle que soit la situation de l'utilisateur. Une informatique "centrée sur l'identité" (identity-centric) émerge en conséquence, qui organise l'accès aux services autour d'une gestion de droits et de relations. Personnes physiques et morales, appareils, informations et applications, disposent d'identités qu'ils transportent sur eux, auxquelles s'attachent des informations, des règles, des droits, ainsi qu'un historique d'actions et d'interactions. L'interaction entre identifiants, données, programmes et appareils, passe par des langages communs et des protocoles techniques, mais aussi sociaux, commerciaux et juridiques. De nouvelles "identités" émergent "As the European Information Society develops, the increasingly digital representation of personal characteristics changes our ways of identifying individuals, and supplementary digital identities, so-called virtual identities, embodying concepts such as pseudonymity and anonymity, are being created for security, profit, convenience or even for fun. These new identities are feeding back into the world of social and business affairs, offering a mix of plural identities and challenging traditional notions of identity." "Réseau d'excellence" européen FIDIS (Future of Identity in the Information Society) L'"identité numérique" recouvre un champ bien plus vaste qu'une simple "identification", même enrichie de données de profil. Dans un contexte d'"intelligence ambiante", son extension dépasse largement le cadre du web et recouvre a minima : Les données d'"attention" et autres traces - le plus souvent passives - de ses pratiques numériques (étendues) : données personnelles fournies à divers interlocuteurs, historiques de navigation et de transaction, logs d'opérateurs et fournisseurs d'accès, utilisation de diverses cartes (paiement, télépéage, billetterie, fidélité...), enregistrements géo-localisés, etc. Les expressions de soi au travers de blogs, contributions à des échanges en ligne, commentaires et évaluations, profils et portfolios, photos ou vidéos mises en ligne, messages électroniques archivés... La "présence" et la localisation en temps réel : visibilité, disponibilité, joignabilité, publicité ou non du contexte... Le regard des autres, via des textes et photos, des systèmes de "réputation", la mesure de liens (hyperliens, liens sociaux, "buddylists"...) entrants et sortants, etc. L'existence collective, par exemple appartenances (entreprise, association, institution, communauté...), projets, reconnaissances, participations, oppositions... L'identité numérique est également plurielle : une même personne aura des identités personnelle, administrative, professionnelle(s), et d'autres encore (communautaires, politiques, purement ludiques, en lien avec ses passions, de consommateur, pour chercher un emploi, pour répondre à des pubs, etc.). Ces identités ne communiquent pas toutes les unes avec les autres et il est possible de jongler entre elles. L'identité se "virtualise", ses composantes deviennent dissociables, "dégroupables" : ainsi, on peut "signer" des transactions tout en restant anonymes (par exemple via des tiers). Enfin, l'identité peut être collective autant que personnelle : une entreprise, une administration, une association, voire une communauté informelle, disposent également, à des titres divers, d'une capacité d'action, d'une signature, d'un profil, d'une réputation, etc. Dans les transactions professionnelles, l'identité individuelle s'imbrique dans l'identité collective : telle personne dispose de tels droits au nom de son organisation. Des problèmes à résoudre Remédier au désordre des identités L'univers déjà complexe des identités numériques est aujourd'hui traité dans le plus grand désordre, voire pas traité du tout, ce qui présente certains avantages (créativité, sérendipité, faible efficacité des recoupements, moindres risques d'appropriation par un acteur dominant...), mais pose aussi des problèmes qui ne peuvent que devenir de plus en plus criants : * Pour l'utilisateur, complexité de la gestion de ses identifiants et mots de passe, insécurités et pollutions, impossibilité (de fait) de savoir qui sait quoi, de vérifier et rectifier des informations, réplication et sédimentation aléatoire de données de tous ordres et toutes origines, temps perdu à gérer ses différentes formes de joignabilité... * Pour les entreprises et les institutions, mauvaise qualité des données, difficultés à exploiter les données existantes, risques juridiques et d'image, difficulté à proposer des services nécessitant des identifiants, difficulté à collaborer avec d'autres organisations autour des mêmes clients ou usagers, etc. Il en résulte des occasions perdues, une insécurité pour les utilisateurs comme pour professionnels, une réelle difficulté à créer ou diffuser des services innovants. Société de la confiance ou de la méfiance ? "Le capital de notre identité et de notre vie privée est chaque jour menacé. Il y a urgence à le préserver. Comme le capital environnemental de l'humanité, il risque, lui aussi, d'être si gravement atteint qu'il ne puisse être renouvelé. "Nous devons créer le réflexe de la protection des données personnelles. Nos concitoyens devraient refuser de transiger sur leurs droits à la protection des données comme ils refuseraient de le faire pour la liberté de réunion ou la liberté de la presse." Alex Türk, président de la CNIL, devant la Conférence internationale des commissaires à la protection des données (Londres, 2-3 novembre 2006) La tendance sécuritaire à l'œuvre dans nos sociétés se traduit par un renforcement constant de la sécurité d'accès aux systèmes d'information, par l'émergence de dispositifs d'identification officiels ultra-sécurisés (carte d'identité biométrique) et susceptibles d'être utilisés pour des transactions privées, ainsi que par le développement de grands systèmes de surveillance : les quelques 5 millions de caméras de surveillance installées en Grande-Bretagne transmettent leurs images à des systèmes capables de reconnaître une plaque d'immatriculation ou, parfois, un visage. S'ils sont mal gérés, trop peu contrôlés ou trop étendus dans leur vocation, le déploiement de ces systèmes risque de développer une attitude générale de méfiance, au lieu d'engendrer la confiance. Cette méfiance diffuse pourrait un jour restreindre les usages, voire donner naissance à des mouvements de refus (exemple du mouvement "Stop RFID"). L'opportunité des Identités Actives Ces difficultés signalent, en creux, l'existence d'une opportunité : celle de proposer des standards, des outils, des services autour des "Identités Actives " destinés à permettre aux individus de gérer activement les manifestations de leurs identités numériques, comme un capital et des ressources, comme des moyens d'organiser leur vie en société, des formes d'expression, des outils pour maîtriser leur quotidien et leur devenir. Ces outils et services s'organisent a priori autour de quatre catégories : * L'administration de sa vie privée : protection, suivi, rectification ou suppression, mais aussi négociation de ses données personnelles * L'interopérabilité, la fédération, la reconnaissance mutuelle, la consolidation, la composition dynamique d'éléments d'identité et de profil * La construction et la publicisation de soi, de son image, de sa production, de ses références, de ses goûts, etc. * L'exploitation active, quoique respectueuse et négociée, de données d'identités et de profil à des fins d'accès, de transaction, de personnalisation, de relation clientèle, de marketing, etc. Les bénéfices liés au développement de ces standards, services et outils d'"Identités Actives" sont clairs : Pour les utilisateurs, du temps gagné, une meilleure maîtrise de leur existence numérique (en ligne et hors ligne, puisque cela peut inclure des identifiants tels que les pass de télépéage, Suica au Japon, Navigo en France, les "cartes de vie quotidienne", etc.), une confiance accrue, donc plus d'usages, d'échanges et de transactions de toutes catégories ; Pour les professionnels : - une relation plus confiante avec les utilisateurs, des données de meilleure qualité, une plus grande certitude quant aux possibilités légales de les utiliser ou non, - une innovation plus aisée, notamment lorsqu'il est nécessaire de créer une logistique d'identification ou lorsque deux acteurs ou plus doivent collaborer pour servir un même usager. Ainsi, le passage d'un paysage de l'identité numérique dans lequel chaque problème se traite en silo, généralement sur une base purement technique, à une approche "active" de l'identité, qui vise à doter les utilisateurs de moyens d'action adaptés au caractère mobile et décentralisé de l'internet, ouvre-t-il des possibilités entièrement nouvelles et encore fort peu explorées. Les places sont à prendre, les standards sont à définir, les lieux de débat au niveau mondial restent encore largement à investir. Un espace d'opportunités s'ouvre aux innovateurs français et européens. Parmi les exemples, non exhaustifs, de standards, outils et services d'"Identités Actives" imaginables : * Des services et standards de gestion fédérative des identités (cf. Liberty Alliance, OpenID), * Des "identités jetables", créées sur le moment à des fins précises et supprimées ensuite (adresses e-mail provisoires, e-Carte Bleue...) * Des services de gestion de traces de navigation (cf. AttentionTrust), * Des services de gestion de sa présence et de sa joignabilité, fixe et mobile, synchrone et asynchrone (à la fois dans le but de nous permettre d'être plus facilement joignable - ex. du "N° unique" ENUM - et pour nous permettre de contrôler qui peut nous joindre, quand, comment et pour quoi faire), * Des services permettant de stocker et de publier sous différentes formes des données personnelles, voire un profil complet, un CV sous différentes formes... (depuis InfoCard de Microsoft, jusqu'au standard FOAF ou aux "e-Porfolios"), * Des services de fédération de "réseaux sociaux" et de gestion de son apparence et de son référencement dans ses réseaux (ex. Technorati, MyBlogLog), * Des services d'agrégation de ses interventions en ligne (cf. CoComment), de ses évaluations ou d'évaluations produites par d'autres (ex. RapLeaf), * Des services de "veille personnelle" pour savoir ce qui se publie sur soi (ex. ReputationDefender), * Des services permettant d'agrémenter ses profils personnels, d'apparaître toujours sous son meilleur jour (ex. Gravatar), * Des services permettant de "transférer" un profil d'un site à l'autre, d'un univers virtuel à l'autre, * Des services qui assurent la continuité de vie de ses données même si une plate-forme sur laquelle elles sont hébergées disparaît, * ... _____ Liste de diffusion d'informations relatives à l'informatique et aux libertés Info, dés/abonnement : http://listes.samizdat.net/sympa/info/actus_l |
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