> Ce que nous constatons, c'est que ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter du
> code, ont parfois l'habileté d'en produire, tandis que ceux qui n'ont pas les
> moyens d'en développer recourrent trop souvent aux logiciels propriétaires.
>
> Plutôt que de chercher à ce que les uns développent pour les autres (je fais
> rapide), ce qui n'est pas leur mission et est déraisonnable, il me semble que
> le plus urgent serait que les développements "en interne" sortent des
> laboratoires, des collectivités, des tiroirs, des placards et autres nids de
> code.
>
> Il faut commencer par partager ce qu'on a *déjà* fait.
> Faire ensemble viendra vite ensuite.
Absolument. Le problème est que ceci nécessite en général une bonne
documentation, une interface à peu près potable et le support du code,
même si les scientifiques qui ont écrit le logiciel ont changé de centre
d'intérêt. On en revient donc à l'importance de la valorisation de
ces travaux annexes. Tant que l'université n'est pas prêt à financer
la documentation les interfaces et le support, et que cette activité
n'est pas non plus valorisante pour les scientifiques, on aura du mal
à faire avancer le libre. Ceci dit, partager ce qu'on a déjà fait est
toujours mieux que ne rien partager du tout.
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