
FRANCE
Ségolène Royal défend le P2P et une
licence globale.
Dadvsi, vers une seconde lecture à
l'Assemblée
Progressivement, l'Open
Source conquiert l'administration française.
Ségolène Royal : le DADVSI porte
atteinte aux libertés numériques.
Paris, capitale du logiciel libre en
juin.
ÉTATS-UNIS
Le Massachusetts teste un plug-in ODF à
Office.
MAROC
Le ministère des Pêches maritimes opte
aussi pour le logiciel libre.
CHINE
Chine: un «Think Tank» portant
sur les logiciels à code source libre.
TECHNOLOGIE
OpenDocument devient un standard
international.
L'OpenDocument Format fait des émules.
Novell accélère la livraison des pilotes
Linux.
Sun se rapproche d'Eclipse.
Mandriva Pulse propose la
télédistribution libre de logiciels.
Lotus Notes sera bientôt compatible avec
OpenDocument.
Le Gartner identifie les cinq tendances
du développement.
JavaOne 2006 : Ubuntu lancera sa
distribution serveur le 1er juin.
Internet Explorer continue de baisser
dans les statistiques.
SUSE 10.1 disponible en téléchargement.
Novell lance une alternative à Microsoft
sur le poste de travail.
Symantec propose une version gratuite de
Storage Foundation
Linux: vers un durcissement des
procédures de mises à jour de sécurité.
Unix : disponibilité d'OpenBSD 3.9 et
FreeBSD 6.1
Le portable du MIT à 100 dollars US
disposera du réseau sans fil.
JBoss rejoint le W3C, l'Oasis et le WS-I
Sortie de Dapper Drake alpha 7.
VLC revient en version 0.8.5 sur les
écrans.
ENTREVUE
Mark ShuttleWorth, PDG Canonical,
créateur Ubuntu
FILM
Elephant Dream disponible !
LIVRE
Le pari du livre libre
CURIOSITÉ, CANADA, DROITS D'AUTEUR
Des canadiens décriminalisent les
internautes.
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FRANCE, DADVSI
Ségolène Royal défend le P2P et une
licence globale.
Guillaume Champeau, Ratiatum, le 23 mai 2006.
L'industrie du disque va rejoindre le camp
du TSS (Tout Sauf Ségolène). En synthèse d'une concertation avec les
internautes, Ségolène Royal a publié des propositions favorables au
peer-to-peer et à la création d'une licence globale, complémentaire de
la vente directe.
Lorsque la présidentiable de gauche a
ouvert son blog Désirs d'avenir: http://www.desirsdavenir.org/, le téléchargement fut placé immédiatement dans
les débats importants, aux côtés de l'éducation, de la santé publique
ou de la décentralisation. "Comment sortir d'une logique répressive
à l'égard du peer-to-peer sans priver les auteurs, interprètes et
producteurs de leurs droits ?", s'interrogeait alors Ségolène
Royal, en interrogeant les internautes. Quelques semaines et quelques
600 contributions plus tard, la femme à abattre au sein du Parti
Socialiste remet sa copie: http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=9&proposition=66.
Mme Royal tient d'abord à préciser que "le numérique et le
P2P sont une chance et non, comme certains le disent, une catastrophe".
Elle salue la "démocratisation de l'accès à la culture", une "intimité
plus grande du public avec les oeuvres, qu'il peut s'approprier et
faire à son tour connaître", et la "préservation du patrimoine
culturel". "La défense d'un modèle technique obsolète ne peut
que conduire à des déboires économiques", prévient celle qui, selon
les sondages, pourrait affronter Nicolas Sarkozy au second tour des
élections présidentielles de 2007. Il ne saurait être question,
dit-elle, "de maintenir artificiellement des modèles économiques
dépassés par l'évolution technique", et donc "de maintenir un
cadre légal en décalage complet avec le progrès technologique et les
aspirations manifestes du public".
Ségolène Royal porte alors un regard noir sur le projet de loi sur le
droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information. "Inspirée
par la peur du numérique", le projet DADVSI "n'apporte rien aux
créateurs" et en revanche "rogne les droits du public",
juge-t-elle. Elle le promet, il faudra revenir en France sur "cette
loi [qui] conforte un désordre injuste", et plus globalement dans
le monde sur les normes internationales qui ont poussé à l'adoption
d'un tel texte.
Finalement, Ségolène Royal croit en la "coexistence entre plusieurs
modes de rémunération et de financement". D'abord "les revenus
directs" (la vente de fichiers sur iTunes et consorts), ensuite "les
revenus indirects" (le paiement par les intermédiaires, dont
feraient partie les éditeurs de P2P commerciaux, de licences
d'exploitation des oeuvres). Opposée aux DRM "qui réduisent
l'utilité pour les utilisateurs", Mme Royal défend aussi une part
de "revenus mutualisés", "qu'il s'agisse de la redevance pour
copie privée, ou de la création, pour les échanges gratuits entre
personnes, d'un système de licence globale forfaitaire".
Au programme pour 2007 ?
Source:
http://www.ratiatum.com/news3130_Segolene_Royal_defend_le_P2P_et_une_licence_globale.html
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Dadvsi, vers une seconde lecture à
l'Assemblée
Olivier Chicheportiche, Silicon, le 15 mai
2006.
Coup de théâtre, le très contesté projet
de loi devrait finalement repasser par le Palais Bourbon alors qu'une
procédure d'urgence avait été employée.
La pression des internautes et des
associations de consommateurs a-t-elle fini par payer ? Car à
l'origine, l'examen du projet de loi DADVSI était flanqué d'une
procédure d'urgence. Traduction: le texte est examiné une fois par les
deux chambres, au lieu de deux.
Mais le Sénat a adopté un texte bien
différent que celui voté par l'Assemblée. En effet, les sénateurs ont
modifié des points essentiels comme la copie privée (encore plus
limitée) et l'interopérabilité (quasiment supprimée, lire nos articles).
Le texte devait alors passer en commission
mixte paritaire avant son adoption finale. Mais face aux grincements de
dents suscités par le vote des locataires du Palais du Luxembourg, et
au gouffre entre les deux textes, le gouvernement semble faire machine
arrière.
Le site de l'Assemblée nationale évoque en
effet une seconde lecture, comme l'indique l'initiative EUCD.INFO. "Il
semble que le
gouvernement ait tenu son engagement de ne
pas utiliser la force en cas de divergences majeures entre les deux
chambres", souligne l'association.
Selon l'initiative, le texte adopté par les
sénateurs est "la pire loi sur le droit d'auteur et internet jamais
adoptée en Europe".
Source:
http://www.silicon.fr/articles/15163/DADVSI-vers-une-seconde-lecture-a-l-Assemblee.html
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| Progressivement,
l'Open Source conquiert l'administration française.
|
Journal du Net, le 12 mai 2006.
La part des logiciels libres
dans les dépenses informatiques publiques passe de 6% l'an dernier à 9%
en 2006, selon Markess International. L'atout de la mutualisation des
connaissances joue pleinement son rôle.
|
|
Ce printemps sera à marquer d'une
pierre blanche pour le logiciel libre en France : alors que Paris
s'apprête à s'autoproclamer "capitale du libre", une récente étude de
la société parisienne Markess International estime à 9% la part du
budget consacrée à l'Open Source dans l'administration française en
2006. Soit trois points de plus qu'en 2005.
Cette étude, dont l'échantillon se constitue de 135 administrations
ayant recours à l'Open Source, affine son analyse selon le type de
structures.
Les administrations centrales (Ministère des finances en tête),
initiatrices du mouvement vers le libre, décrochent la palme avec 14%
de leur bugdet informatique dévolus aux logiciels libres, contre 10% en
2005. Les établissements publics indépendants ne sont pas loin avec
12%, une valeur qui reste stable par rapport à l'année passée. Parmi
eux, on retrouve notamment des caisses d'assurance maladie ou
d'allocation familiale, l'Assemblée Nationale ou encore le Conseil
constitutionnel.
Le bilan des collectivités locales est plus mitigé : avec seulement 7%,
les institutions municipales, intercommunales, départementales et
régionales restent sous la moyenne. Néanmoins, l'effort des conseils
généraux et régionaux est à noter, dans la mesure où ils ne
consacraient que 4% de leur budget informatique à l'open source en 2005.
| Le libre
profite de l'effet "boule de neige" |
Cet écart s'explique notamment par
l'effet "boule de neige" constaté dans les administrations centrales.
La mutualisation des connaissances, à la base de la philosophie Open
Source, a décidé de nombreux DSI à se diriger vers des solutions
libres.
Selon l'étude, il apparaît que presque deux tiers des institutions
interrogées ont bénéficié de l'expérience d'autres entités publiques ou
services internes, déjà passés au libre. Cette mutualisation se traduit
par exemple par la mise en place de groupes d'experts.
Indépendantes les unes des autres, les collectivités locales ont plus
de difficultés à établir de tels échanges. Des intitatives locales ou
nationales, comme l'ADULLACT (Association des déveleppeurs et
utilisateurs de logiciels libres pour l'administration et les
collectivités territoriales), tentent néanmoins de combler le retard.
Une plate-forme de développement collaboratif, la Gforge Adullact, a
même été mise en place.
L'Open Source ne bénéficie pas de la même popularité dans tous les
domaines de l'informatique. Le recours à l'Open Source pour les
applications est constaté dans 81% des administrations interrogées. Ce
domaine, très large puisqu'il englobe la bureautique, les portails, la
messagerie, le travail collaboratif, la gestion de contenu et les SGBD,
est le moteur de la dynamique Open Source. Les solutions serveurs
suivent de près avec 79%.
| Linux,
OpenOffice, MySQL et SPIP en tête |
Loin derrrière : les réseaux et la
sécurité, domaines pour lesquels seulement 54% des administrations
utilisent au moins un outil Open Source et les outils d'ingénierie
(ateliers, frameworks et langages de développement) avec 46%.
Parmi tous les outils utilisés, les serveurs Linux, la suite
bureautique OpenOffice, le SGBD MySQL et l'outil de gestion de contenu
SPIP sont de loin les plus cités.
Tous les témoignages concordent quant à la motivation du choix de
passer au libre : indépendance vis-à-vis des éditeurs de solutions
propriétaires, coût maîtrisé et interopérabilité constituent la force
de l'Open Source.
Néanmoins, tous constatent certaines carences : immaturité de l'offre
d'externalisation de services, manque de support adapté et de
proximité, intégration parfois difficile des solutions libres entre
elles ou avec des systèmes en place, compétences internes insuffisantes. |
Source:
http://solutions.journaldunet.com/0605/060512-open-source-administration.shtml
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Ségolène Royal : le DADVSI porte
atteinte aux libertés numériques.
Ariane Beky, NetEconomie, le 9 mai 2006.
Lors de la marche pour les libertés
numériques, la députée PS a déclaré refuser "la logique passéiste qui
oppose les intérêts des créateurs à ceux du public."
Ségolène Royal intervient officiellement
dans le débat houleux sur le projet de loi droit d'auteur et droits
voisins dans la société de l'information (DADVSI).
Dimanche 7 mai 2006, à l'occasion de "la
marche pour les libertés numériques" initiée par les collectifs
stopDRM, APRIL, Audionautes, Dadaprod.org, Eucd.info, FFII, Framasoft,
FSF France, Musique-libre.org et Ligue Odebi, la présidente de la
région Poitou-Charentes et députée socialiste des Deux-Sèvres a indiqué
:
"Refuser la logique passéiste et
simplificatrice [du gouvernement] qui oppose les intérêts des créateurs
à ceux du public." De plus, a ajouté la candidate potentielle à
l'élection présidentielle 2007, "la rémunération de la création ne
saurait justifier la généralisation du verrouillage numérique des
œuvres."
Ségolène Royal estime en outre qu'en
"renforçant juridiquement les dispositifs de contrôle d'usage (DRM –
digital rights management), le projet de loi DADVSI menace le droit à
la copie privée, bride l'innovation et porte atteinte aux libertés
numériques."
La "personnalité de gauche préférée des
Français" s'oppose clairement au projet de loi DADVSI alors que le PS
est divisé sur la question.
Le projet, adopté dans un climat de
fronde parlementaire par les députés de la majorité en mars dernier (la
"licence globale" a été rejetée, les sanctions pénales entérinées), est
examiné actuellement au Sénat dans une ambiance plus consensuelle.
Michel Charasse (PS), tout comme Michel
Thiollière (UMP), rapporteur au Sénat sur le projet DADVSI, s'est
déclaré favorable à la révision de l'article sur l'interopérabilité.
David Assouline (PS) a souligné que "le dispositif [de licence]
envisagé par l'Assemblée n'est pas sans risque." Enfin, Catherine Tasca
(PS) a ajouté que "l'efficacité des sanctions, sans intrusion à
domicile, est essentielle." Or, en juillet 2004, Ségolène Royal
déclarait d'ores et déjà : "Plutôt que de stigmatiser des millions de
citoyens qui échangent des fichiers musicaux ou vidéos, il est
indispensable de prendre en compte ce nouveau mode de consommation, et
de préparer une rémunération des auteurs par d'autres moyens."
Source:
http://www.neteco.com/article_20060509173618_segolene_royal_le_dadvsi_porte_atteinte_aux_libertes_numeriques.html
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Paris, capitale du logiciel libre en
juin.
ZDNet, le 8 mai 2006.
Le 26 juin prochain Paris s'autoproclamera
«Capitale du Libre». La mairie de Paris et l'Association des sociétés
de services en logiciels libres (ASS2L) ont décidé d'organiser un
événement «de prestige» visant à échanger des points de vues autour
«des enjeux stratégiques, politiques et économiques des logiciels
libres».
Concrètement, la Bourse de Paris
accueillera une série de conférences: http://www.paris-libre.org/index.php?option=com_content&task=view&id=15&Itemid=40 avec des intervenants tels que Christophe
Therrey, DG de Novell où Frédéric Couchet délégué général d'April (*)
et président de la Free Software Foundation France: http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39341458,00.htm.
Au sein du Palais Brongniart, des
espaces seront également dédiés à l'emploi, à la création d'entreprise
et plus généralement à la découverte des logiciels libres. La journée
se terminera, en présence notamment de Michel Rocard, par la remise des
Linus d'Or. Ils récompenseront les meilleurs projets et actions en
logiciels libres dans différents domaines: public, privé, communautaire
ou technologique.
L'entrée est gratuite et ouverte aux
professionnelles comme au grand public. Si elle connaît le succès,
cette première édition de «Paris Capitale du Libre» a vocation à
devenir un rendez-vous annuel régulier.
(*) Association pour la promotion et
la recherche en informatique libre.
Source:
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39346659,00.htm?xtor=1
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ÉTATS-UNIS
Le Massachusetts teste un plug-in ODF à
Office.
Cyrille CHAUSSON, Le Monde Informatique, le
9 mai 2006.
L'Etat du Massachusetts, champ de bataille
du format d'échange standard OpenDocument, va participer au test d'un
plug-in, autorisant la sauvegarde de documents créés par Microsoft
Office, au format ODF. Le plus surprenant, le "greffon" a bien été
développé par la communauté open source, et non, par l'éditeur de
Redmond, qui reste quant à lui toujours soudé à son format maison Open
XML.
L'OpenDocument Foundation, qui a contrôlé les développements du
plug-in, a soumis ses travaux à l'administration américaine, après que
cette dernière ait demandé publiquement, par la biais d'une RFI
(Request For Information), le développement d'une solution "permettant
à Microsoft Office de facilement ouvrir et sauvegarder au format ODF,
et autorisant la conversion de documents binaire Microsoft de type
.doc, .xls et .ppt, au format XML et ODF".
L'Etat du Massachusetts, qui doit dès janvier passer au format
OpenDocument, implémentera ce plug-in -qui supporte les versions
d'Office à partir de 97-, pour d'abord faciliter cette migration.
Puis servir de rampe de lancement à de
futures administrations, qui lorgneraient vers ODF. L'OpenDocument
Foundation compte par ailleurs s'appuyer sur l'expérience du
Massachusetts pour encourager les administrations européennes à
participer aux tests -à l'heure où Microsoft doit répondre de
l'interopérabilité de ses applications devant l'EU. Aidée dans son
combat par la très récente ratification du format par l'organisme de
normalisation ISO: http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-iso-ratifie-opendocument-19406.html.
Techniquement, après installation du plug-in, les fonctionnalités ODF
apparaîtront naturellement dans les procédures classiques de
sauvegardes. Et donc de la façon la plus transparente pour
l'utilisateur, confie Gary Edwards, président de la fondation et membre
de l'équipe de développement d'OpenOffice, suite bureautique open
source supportant ODF en natif. Et d'ajouter que le plug-in répondra
aux exigences d'accessibilité émises par le Massachusetts. Rien ne dit,
en revanche, s'il traduira l'ensemble des fonctionnalités métiers
promises par Microsoft dans son prochain Office 2007, comme
l'expliquait l'éditeur de Redmond, se justifiant de l'existence
d'OpenXML: http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-open-xml-un-format-indissociable-des-fonctionnalites-d-office-12-18000.html.
Pour l'heure, l'outil n'est pas téléchargeable, et donc pas accessible
aux utilisateurs et éditeurs.
Reste que la situation pourrait toutefois sourire à Microsoft.
"Pourquoi entamer les longues et contraignantes procédures de
migrations vers une suite bureautique alternatives, lorsque Office
supporte ODF et peut ainsi intéropérer avec d'autres applications",
explique un analyste.
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-massachusetts-teste-un-plug-in-odf-a-office-19428.html
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MAROC
Le ministère des Pêches maritimes opte
aussi pour le logiciel libre.
Dounia Essabban | LE MATIN, LE 24 MAI 2006.
C'est officiel ! Après le ministère des
Finances, pionnier dans la mutation de ses systèmes informatiques vers
l'open source, c'est l'Administration des Pêches maritimes qui vient de
retenir Mandriva Linux. Il vient, en effet, de signer un contrat avec
Liberty Tech. Le support technique est désormais assuré par
Mandriva/Liberty Tech à travers un abonnement annuel baptisé «Corporate
Club». Le succès de la migration des systèmes d'information est
conditionné par la mise en place d'un partenariat entre les services
concernés dudit ministère et la société Liberty Tech.
Et il semblerait que les négociations entre
les deux parties aient opté pour une telle démarche. Objectif :
développer des applications Java avec l'Environnement de développement
intégré (IDE) "Eclipse".
Ce passage s'effectuera toutefois
progressivement.
En clair, la mutation des systèmes
concernera dans un premier temps sur les environnements d'exploitation
de la Division de l'organisation des méthodes et de la gestion
informatique (DOMGI). La seconde phase portera sur l'application de la
même démarche sur l'ensemble des systèmes du département des Pêches
maritimes. La validation des technologies, l'appropriation des
compétences indispensables à leur mise en \u0153uvre, l'exploitation du
support technique conditionnant un tel passage.
Concrètement, 25 serveurs et postes de
travail sont sous Mandriva Linux, depuis le 20 avril 2006, tous situés
à la DOGMI.
Alors qu'à l'échelon planétaire, le passage
à l'Open Source répond naturellement à un souci de sécurisation des
systèmes d'information. En France, mêmes les mairies ont opéré leur
migration en logiciels libres. Le coût est moindre et le risque
également\u2026
Dans le cas précis du ministère des Pêches
maritimes, M. Slasli, chef de la Division de l'organisation des
méthodes et de la gestion informatique au sein de cette administration
avance les quatre raisons qui justifient le passage au logiciel libre.
Selon lui, «la qualité du système Mandriva
Linux est mondialement reconnue. La disponibilité d'un support
international à travers Mandriva et d'un centre d'expertise local à
travers Liberty Tech en représente la seconde. La volonté de
s'affranchir le plus possible des systèmes propriétaires en est la
troisième. Enfin, le volet budgétaire justifie également cette prise de
décision ; les dépenses en termes d'acquisition et de support ayant été
ainsi réduites de 80 %»
Afin de réduire en effet au maximum les
coûts de mise à disposition des technologies Mandriva Linux, ledit
ministère a adhéré, via Liberty Tech, au "Corporate Club" de l'éditeur
du logiciel.
Cet accès permettra à sa Division
informatique de disposer des produits Mandriva répondant à ses attentes
sur son serveur, mis à jour automatiquement par Mandriva. Le
redéploiement devra s'effectuer sans aucun impact sur la tarification,
à concurrence du seuil d'utilisateurs choisi.
Bref, un grand pas en avant au Maroc compte
tenu des enjeux liés principalement sur la réduction des coûts et de la
sécurisation des systèmes d'information. Le ministère de l'Education et
de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la
Recherche scientifique devrait également prendre rapidement sa décision
quant aux choix des outils à déployer surtout dans la mise en
\u0153uvre du projet Génie.
Les responsables de ce programme qui vise à
démocratiser l'outil informatique devraient tenir compte dans leurs
choix de ses moyens de ces deux paramètres (coût et sécurité). Cette
démarche ne pourrait que s'intégrer dans le processus de l'INDH. Le
choix rationnel des outils pour y parvenir est primordial.
SOURCE:
http://www.lematin.ma/Economic/Article.asp?id=11504
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CHINE
Chine: un «Think Tank» portant
sur les logiciels à code source libre.
Christian Leduc, BRANCHEZ-VOUS!, le 18 mai
2006.
Le gouvernement communiste chinois vient
de créer un «Think Tank» (laboratoire d'idées) regroupant les
artisans de certains logiciels à code source libre dans le but de
promouvoir cette alternative sur son territoire.
Ce «Think Tank» regroupe les
principaux artisans de 19 logiciels à code source libre dont Andrew
Morton de Linux, David Axmark de MySQL AB, Brian Behlendorf d'Apache
Web Server Project et Marc Fleury de JBoss.
Les membres du «Think Tank» assisteront à une première réunion
durant le mois de juillet prochain et ils se rencontreront par la suite
à chaque année.
L'Union de promotion des logiciels à code source libre, l'organisme
responsable du «Think Tank» pour le compte du gouvernement
chinois, espère ainsi obtenir les conseils de ces experts
internationaux pour développer une stratégie cherchant à davantage
promouvoir ce type de logiciel en Chine.
Rappelons que la Chine est plus que réfractaire à l'idée de financer
les compagnies américaines comme Microsoft et cherche plutôt à
promouvoir une alternative au système capitaliste.
Source:
http://www.branchez-vous.com/actu/06-05/10-215102.html
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TECHNOLOGIE
OpenDocument devient un standard
international.
infos-du-net, le 24 mai 2006.
L'actualité de l'OpenDocument est
mouvementée ces temps ci. Après avoir fait l'objet d'une consultation
nationale, le format XML ouvert et libre est validé comme format ISO
malgré l'intégration de son principal opposant dans le groupe de
votant. En mai 2005, l'ODF devenait conforme aux normes OASIS et avec
sa nouvelle certification internationale ISO 26300, il s'impose comme
le format universel des documents semi-structurés. C'est d'autant plus
vrai que l'Union Européenne s'était prononcée en faveur de
l'OpenDocument mais n'a pu proposer de texte jusqu'alors car elle ne
pouvait le faire qu'avec des normes ISO...
Rappelons que la force de l'ODF tient
dans la possibilité pour tous de l'utiliser gratuitement et librement.
Déjà les outils bureautiques KOffice, Abiword et OpenOffice.org sont
capables de le gérer. Cette dernière à d'ailleurs encore tenté
d'accroître sa popularité avec une campagne: http://why.openoffice.org/ de publicité à la Microsoft (rappelez vous "Get the Fact")
mais en utilisant les arguments de la firme de Redmon contre elle-même
: 35 % des suites MSO sont piratées, "Get Legal !", téléchargez
OOo.
En comparaison, le géant Américain
envoie par la poste des colis: http://www.theinquirer.net/?article=31436 avec des pierres et un message indiquant qu'il
traquera les pirates n'importe où. Le bâton ou la carotte ?
Source:
http://www.infos-du-net.com/actualite/6901-ODF-ISO-OOo.html
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L'OpenDocument
Format fait des émules.
Ludovic TICHIT, JDN Solutions, le 20
mai 2006.
Récemment normalisé ISO, le format
ODF gagne peu à peu du terrain. Il sera notamment intégré nativement
dans la prochaine version de Lotus Notes. Un nouvel écueil pour son
concurrent, Microsoft.
Alors que l'OpenDocument Format vient tout juste d'obtenir la
normalisation ISO, IBM annonce la compatibilité de la prochaine version
de Lotus Notes avec le format de fichier ouvert. Dans le même temps,
l'Etat du Massachusetts a developpé, en collaboration avec la Fondation
OpenDocument, un plug-in rendant accessible ce format aux utilisateurs
de la suite Office de Microsoft.
Ce n'est pas vraiment une surprise : comme Big Blue l'a déjà fait pour
WorkPlace, la prochaine version du logiciel de messagerie Lotus Notes
sera compatible avec le format de fichier adopté notamment par
OpenOffice.
Comme c'était déjà le cas pour le format sxw (ancien format texte de la
suite bureautique gratuite), Notes permettra la création, la
modification et l'enregistrement de documents texte, classeur ou
présentation au format ODF.
"C'est une excellente nouvelle" sourit Sophie Gautier, responsable du
projet francophone d'OpenOffice.org. "Le format ODF se répand : il vit,
évolue et s'améliore grâce aux nouveaux utilisateurs".
Rappelons-le, l'OpenDocument Format a été retenu par l'International
Organization for Standardization (ISO) pour être la norme en matière de
format de fichiers bureautiques. "C'est une superbe victoire pour le
libre" se réjouit Sophie Gautier. "La bataille a été longue et
difficile, mais nous y sommes arrivés".
Cette standardisation amenuise par conséquence les chances pour
Microsoft d'obtenir la même certification pour son format de fichier
concurrent, OpenXML. L'ISO mettrait alors deux normes en concurrence,
ce qui n'est pas souhaité par les marchés. Pour Sébastien Abdi,
Directeur Business Development de la société spécialisée dans l'Open
Source IdealX, cela ne change pas grand chose pour Microsoft : "si
OpenXML était devenu la norme, l'ouverture du format aurait permis aux
concurrents de Microsoft l'adoption native du format".
"Microsoft a perdu son statut de normalisateur de fait"
Néanmoins, les formats .doc et autres .xls ont encore de beaux jours
devant eux. "Certains ne sont effet encore pas prêts à faire l'effort
d'une migration vers de nouveaux outils" poursuit-il.
D'autres souhaitent à la fois bénéficier des avantages du nouveau
format tout en conservant les outils Office, comme c'est le cas dans
les administrations du Massachusetts. Le plug-in conjointement
développé avec la Fondation OpenDocument s'installe directement dans la
suite de Microsoft. Il leur sera pour l'instant réservé. Mais, comme le
souligne Sébastien Abdi, même s'ils ne le mettent pas à disposition,
l'idée est née et des outils équivalents verront très certainement le
jour.
Il poursuit : "C'est tout de même un bouleversement pour Microsoft qui
passe de normalisateur de fait au statut de réfractaire au changement,
effrayé de perdre son hégémonie".
La normalisation du format ODF devrait progressivement réduire la part
des fichiers enregistrés dans des formats propriétaires. D'autant que
l'ouverture d'un format de fichier permet de répondre à deux questions
juridiques régulièrement soulevées : l'archivage légal (obligation de
conserver les documents un certain temps) et la charge de la preuve
dans le cadre de la signature électronique.
La question de l'archivage légal est réglée par la possibilité d'ouvrir
le document dans n'importe quel outil ayant adopté le format : la
conservation électronique devient alors possible et entièrement légale.
La signature électronique d'un document en format ouvert permet quant à
elle de se décharger de la preuve : le certificat du signataire est
alors présumé valide jusqu'à preuve du contraire. |
Source:
http://www.unixtech.be/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=5559&mode=thread&order=0&thold=0
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Novell accélère la livraison des pilotes
Linux.
Cyrille CHAUSSON, Le Monde Informatique, le
22 mai 2006.
Mettre à jour de façon automatique et
personnalisée les pilotes Linux sans attendre les mises à jour du
noyau. C'est le défi, bête noire de l'administration Linux, relevé par
Novell à travers Partner Linux Driver Process. L'idée, explique
l'éditeur open source sur son wiki: http://developer.novell.com/wiki/index.php/Category:Partner_Linux_Driver_Process, est d'extraire la gestion des pilotes Linux du
cycle de développement de son OS Suse. Pour la placer directement entre
les mains des constructeurs et de ses partenaires. Et ce, sous la forme
d'add-on à YaST, la console d'administration centrale de l'OS Suse.
Auparavant, les utilisateurs Suse devaient attendre la mise à jour du
noyau par Novell, sans être certains que l'éditeur ait compilé les
pilotes souhaités.
Avec Partner Linux Driver Process, les constructeurs délivre en direct
leur pilote à leur client. Et mieux, peuvent également proposer une
mise à jour de leur pilote, en fonction des mises à jour du noyau. Ce
qui rappelle l'approche Microsoft, Yast faisant ici office de "Windows
Update".
Le module, présent dans le SP3 de SUSE Linux Enterprise Server 9, sera
intégré à SLE 10 (SUSE Linux Enterprise) dès sa sortie cet été. La
version de YaST d'OpenSuse 10.1 supporte le supporte également.
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-novell-accelere-la-livraison-des-pilotes-linux-19537.html
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Sun se rapproche d'Eclipse.
Cyrille CHAUSSON, Le Monde Informatique, le 22 mai 2006.
Un premier pas vers Eclipse. Sun a
confirmé, à l'occasion de JavaOne 2006, avoir versé dans la communauté
Eclipse. L'éditeur a finalement livré le code nécessaire au
fonctionnement du socle open source sur Solaris x86.
Sur son blog: http://milinkovich.blogspot.com/2006/05/hell-froze-over.html, Mike Milinkovich, le directeur d'Eclipse,
raconte qu'il a été approché il y a deux mois par Simon Phipps, patron
de l'open source chez Sun. Ce dernier faisait état de travaux en cours
Et Tim Bray, directeur des technologies web chez Sun, d'insister : Sun
n'a pas rejoint Eclipse. Mais cela s'inscrit dans l'élan open source de
la société. Sun n'abandonne en rien Netbeans.
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-sun-se-rapproche-d-eclipse-19557.html
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Mandriva Pulse propose la
télédistribution libre de logiciels.
Pierre Berlemont, Décision Informatique, le
19 mai 2006.
Mandriva confirme son intérêt pour
l'entreprise et plus particulièrement pour les grands comptes. Il
propose ainsi Pulse, un outil de télédistribution de logiciels, à
l'image de Red Hat Network (RHN) ou Novell ZENworks : « Toutefois,
à la différence de Pulse, RHN ne gère que les logiciels Red Hat et
ZENworks n'est pas disponible sous licence GPL. A l'image de MySQL, qui
est le spécialiste de la base de données open source, nous
voulons être le leader de la télédistribution libre », précise
François Bancilhon, PDG de Mandriva.
Un agent disponible pour Windows et
Linux
Pulse ne concurrence pas les outils de
surveillance réseau comme Nagios, ni les logiciels d'inventaire
matériel comme OCS Inventory, développé par la Gendarmerie nationale,
mais devrait s'intégrer à ces derniers dans le futur. Le logiciel a été
développé en collaboration avec certains clients de Mandriva, comme le
Crédit Agricole et le CEA.
Concrètement, Pulse se compose d'une
partie serveur, comprenant un annuaire LDAP, le dépôt des logiciels, un
serveur de démarrage PXE (Preboot Execution Environment), et une base
de données stockant les informations remontées des PC. L'agent qui doit
être installé sur les PC est disponible pour Linux (Mandriva, Red Hat
et Suse) et pour Windows.
Pulse permet, en effet, de déployer des
applications sur l'OS de Microsoft à partir du moment où elles sont
compressées au format .zip, mais n'assure pas le déploiement de Windows
lui-même. Un système de profils et de scénarios permet de définir les
postes en fonction des groupes d'utilisateurs (choix de la distribution
Linux, des applications, de l'interface graphique, etc.).
Pulse est commercialisé en mode projet,
autrement dit avec étude préalable, formation, maintenance et
assistance, avec des partenaires certifiés par Mandriva. Il faut
compter entre 30 000 (42,797 $Can),et 50 000 € (71328 $Can) pour de 500
à 1000 postes la première année, moitié moins les années suivantes,
puisqu'il n'y a plus alors que l'assistance et la maintenance à assurer.
Analyse
Si Pulse est disponible pour des
déploiements de 30 à 10 000 postes, c'est bien le maximum que vise
Mandriva. Il compte d'ailleurs faire de Pulse une source importante de
ses revenus entreprises, « de la moitié aux 2/3 », selon
François Bancilhon. Pulse devrait faciliter la cohabitation
Windows-Linux lors des projets de migration vers le système
d'exploitation libre.
Source:
http://fr.news.yahoo.com/19052006/44/mandriva-pulse-propose-la-teledistribution-libre-de-logiciels.html
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Lotus Notes sera bientôt compatible avec
OpenDocument.
Christophe Dutheil, VNUnet, le 18 mai 2006.
La prochaine version du logiciel de
messagerie d'IBM embarquera de nouvelles solutions de bureautique au
format OpenDocument.
Après avoir annoncé le support à venir
du format ODF (OpenDocument) dans ses solutions de collaboration et de
bureautique Workplace Managed Client en décembre dernier, IBM ne
désarme pas. Le groupe a profité d'une conférence organisée pour les
utilisateurs allemands de sa solution de messagerie Lotus Notes (DNUG
pour Deutsche Notes User Group) pour annoncer le support à
venir du format ouvert OpenDocument dans la prochaine version de cette
application. Objectif: offrir des alternatives aux formats
propriétaires actuels, comme celui de Microsoft, aux quelques 125
millions d'utilisateurs que le groupe revendique pour sa solution Notes.
Big Blue intégrera des applications de
bureautique Workplace en natif dans la prochaine version de sa solution
de messagerie Lotus Notes, qui sortira en bêta cet automne. Cette
mouture, qui porte pour l'instant le nom de code Hannover,
comportera notamment un traitement de texte, un tableur et un logiciel
de présentation. Elle offrira également la possibilité d'importer et
d'exporter des fichiers Microsoft Office et OpenOffice.
Concurrence accrue face à Microsoft
Basé sur la technologie XML, le format
ouvert OpenDocument a été validé en mai dernier par l'organisme de
standardisation OASIS (Organization for the Advancement of
Structured Information Standards) et il vient par ailleurs d'être
normalisé par l'ISO ou International Organization for
Standardization. Il est exploité dans la suite open source
OpenOffice.org 2.0.
Après Novell la semaine dernière, avec
le lancement de sa solution de poste de travail Open Workgroup Suite,
c'est donc au tour d'IBM de renforcer son soutien à ce format ouvert,
concurrent, concurrent du Open XML de Microsoft.
Source:
http://www.vnunet.fr/actualite/gds_comptes/applications/20060518006
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Le Gartner identifie les cinq tendances
du développement.
Pierre Tran, Le Monde Informatique, le 17
mai 2006.
Roy Schulte, éminent analyste au Gartner
présentait lors du Gartner Symposium/ITxpo cette semaine les grandes
tendances qui vont changer la manière dont les applications vont être
conçues et fournies.
1. L'architecture orientée service. C'est un changement fondamental
dans la manière de développer. La nouvelle génération d'outils de
développement est prête pour supporter les architectures orientées
services. SOA est inéluctable, car même si aujourd'hui vous ne
développez pas pour SOA, il est probable que vous achèterez une
application packagée avec du SOA à l'intérieur.
2. Enterprise Service Bus. Vous utiliserez l'ESB, car c'est clairement
la bonne infrastructure pour SOA et les architectures pilotées par les
événements.
3. La logique d'intégration. Jusqu'alors, les bonnes pratiques
définissaient les applications en termes de combinaison de logique de
présentation, de logique métier et de logique de données. Il faut
inclure maintenant la logique d'intégration.
4. Les middleware appliances. Pensez à mettre dans une boîte des
fonctionnalités middleware telles d'un ESB.
5. Le traitement d'événement. Le Complex Event Processing (CEP) est une
technologie émergente qui crée une connaissance situationnelle à partir
de système distribués orientés message, de bases de données et
d'applications temps réel (ou presque temps réel). IL s'agit d'écrire
des applications orientées événement, capables de comportements
prédictifs.
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-gartner-identifie-les-cinq-tendances-du-developpement-19523.html
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JavaOne 2006 : Ubuntu lancera sa
distribution serveur le 1er juin.
Christophe Bardy, Le Monde Informatique, le
167 mai 2006.
Après avoir séduit une large communauté
d'utilisateurs et de développeurs à travers le monde, Ubuntu
s'attaquera à un nouveau défi dès le mois de juin : le lancement d'une
distribution serveur. Présent à JavaOne pour annoncer la disponibilité
du JDK dans Ubuntu, Mark Shuttleworth, le fondateur de Cannonical,
l'entité commerciale qui parraine Ubuntu, a expliqué que le lancement
d'Ubuntu Server respectera les principes établis pour la distribution
de bureau, notamment la gratuité totale des licences. Brocardant les
modèles commerciaux adoptés par Red Hat et Novell, Shuttleworth a
expliqué que la version serveur d'Ubuntu sera gratuite et que
Cannonical ne facturera que le support.
Ubuntu Server devrait être disponible sur un vaste choix de
plates-formes, notamment les serveurs x86, x86 64 bit, power PC et
Sparc. En fait, Sun et Shuttleworth ont laissé entendre que les deux
sociétés collaboreront sur le support d'Ubuntu sur les puces Sparc T1
("Niagara"). Les deux parties se sont en revanche refusées à confirmer
si Sun supportera officiellement Ubuntu sur ses machines x86 et Sparc.
Même si Shuttleworth s'est déclaré confiant qu'Ubuntu Server remplirait
tous les critères nécessaires pour une éventuelle certification par
Sun...
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-javaone-2006-ubuntu-lancera-sa-distribution-serveur-le-1er-juin-19511.html
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Internet Explorer continue de baisser
dans les statistiques.
Vincent Hermann, PC INpact, le 12 mai 2006.
Si les parts de marché globales de
Firefox semblent se stabiliser, Internet Explorer continue d'en perdre.
La chute n'est pas énorme, du moins selon OneStat.com, mais elle est
constante, quoi qu'elle ne soit pas la même selon les endroits du globe.
Ainsi, à l'échelle mondiale, Internet
Explorer (toutes versions confondues) comptait pour 85.82% des
navigateurs en janvier. Quatre mois plus tard, c'est-à-dire en notre
beau mois de mai, ce pourcentage est de 85.17% soit 0.65 point en
moins. Du côté de Firefox, les parts sont passées de 11.23 à 11.79%,
soit une augmentation de 0.56 point.
Il s'agit de parts de marché globales,
et l'évolution par pays montre des évolutions contraires. Par exemple,
aux Etats-Unis, l'utilisation d'Internet Explorer est passée de 80.91 à
82.47% soit une augmentation de 1.56 point. Firefox a aussi grimpé dans
les parts de marché, passant de 12.55 à 12.81%, soit une augmentation
de 0.26 point. Les choses sont plus contrastées au Canada, où Internet
Explorer a grimpé de 2.23 points, passant de 75.18 à 77.41%, et où
Firefox a perdu 2.43 points, passant de 18.43 à 16%.
Dans les autres pays contrôlés, on
trouve également le Royaume-Uni où la situation est restée à peu près
la même, et les Pays-Bas qui affichent l'un des plus fortes baisses
d'Internet Explorer avec 2.07 points de moins, passant de 88.32 à
86.25%.
La page consacrée à ces statistiques du
site de OneStat fournira à ceux qui le souhaitent des chiffres plus
complets faisant apparaître d'autres navigateurs comme Safari, Opera et
Netscape.
Source:
http://fr.news.yahoo.com/12052006/308/internet-explorer-continue-de-baisser-dans-les-statistiques.html
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SUSE 10.1 disponible en téléchargement.
Clubic, le 11 mai 2006.
La version 10.1 du système/distribution
SUSE basée sur Linux est désormais disponible en téléchargement. Connue
sous le nom de code « Agama Lizard » cette version améliore
principalement la prise en charge de la virtualisation et le
gestionnaire des paquets via l'intégration de « libzypp », qui doit
fournir davantage d'informations et de solutions aux utilisateurs lors
des phases d'installation.
Cette version profite également d'une interface avec effets 3D via Xgl
et « Compiz » (plus de détails dans la brève Kororaa : un Live CD
pour goûter aux joies de XGL: http://www.clubic.com/actualite-33591-kororaa-un-live-cd-pour-gouter-aux-joies-de-xgl.html). La sécurité profite de quelques améliorations
via « Novell AppArmor » qui permet de définir, avec plus de précisions,
les différents niveaux de sécurité et les autorisations à appliquer aux
différentes applications installées et utilisées.
Pour finir, sachez que SUSE 10.1 est basé sur la version 2.6.16 du
Kernel Linux et comprend des versions mises à jour d'OpenOffice (suite
bureautique), de Firefox (navigateur Web), de GNOME et de KDE
(environnements graphiques).
Pour télécharger gratuitement SUSE 10.1, il suffit de se rendre sur
cette page: http://download.opensuse.org/index.html.
Source:
http://www.clubic.com/actualite-34685-suse-10-1-disponible-en-telechargement.html
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Novell lance une alternative à Microsoft
sur le poste de travail.
Christophe Dutheil, VNUnet, le 12 mai 2006.
Le nouveau package dénommé Open
Workgroup Suite comprend des outils serveurs et clients. Une forte
pression sur les prix est exercée.
Novell lance une suite multi plate-forme
packagée comprenant des outils serveurs et clients, dont différentes
applications de gestion, de collaboration et de bureautique. Plus
précisément, elle inclut la suite collaborative GroupWise, les
solutions d'administration ZENworks, l'OS client Novell Linux Desktop,
la suite bureautique open source OpenOffice.org (pour Linux et
Windows) et le système d'exploitation pour serveur Novell Open
Enterprise Server, avec Suse Linux Enterprise Server (voir édition
du 24 mars 2006: http://www.vnunet.fr/actualite/la_lettre_de_vnunet/lessentiel_de_lactualite/20060324004).
La version Linux sera facturée sur un
mode locatif (76 dollars par utilisateur et par an) ou par licence
perpétuelle (103 dollars par utilisateur). La version multi plate-forme
sera quant à elle proposée sous forme de licences perpétuelles
uniquement - sans location - pour un montant de 150 dollars par
utilisateur. Quelle que soit la version adoptée, les frais de
maintenance annuelle seront facturés en sus.
Des économies de 70% par rapport à
une solution Microsoft sont évoquées
De quoi faire trembler la firme de Bill
Gates ? Certainement, si l'on en croit Novell qui indique dans un
communiqué que cette suite pourrait s'avérer être 70% moins coûteuse
qu'un "bundle" équivalent de solutions Microsoft. Le groupe ajoute
qu'il s'agit d'une alternative "low-cost" aux solutions centrées sur
Windows dont beaucoup pensent actuellement qu'elles constituent la
seule option.
Enfin, à noter que cette nouvelle suite
sonne le glas des deux suites du groupe dédiées aux petites entreprises
(Small Business Suite et Linux Small Business Suite). Pas de panique,
cependant, puisqu'une possibilité de migration vers cette dernière
version sera offerte aux utilisateurs existants de ces deux
applications.
Source:
http://www.vnunet.fr/actualite/gds_comptes/applications/20060512002
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Symantec propose une version gratuite de
Storage Foundation
Robert McMillan, IDG News Service ert
Christophe Bardy, Le Monde Informatique, le 10 mai 2006.
Symantec vient de profiter de sa conférence
Vision 2006 qui se tient actuellement à San Francisco, pour rendre
publique une version gratuite pour Linux et Unix de Veritas Storage
Foundation, son logiciel de système de gestion de fichiers et de
gestion de volumes. Baptisé Veritas Storage Foundation Basic, le
logiciel a pour objectif de populariser les outils de Veritas sous
Linux mais aussi selon la société d'élargir à moindre coût l'usage du
logiciel à des serveurs non-critiques comme les serveurs de fichiers ou
les serveurs web
Storage Foundation Basic est disponible en téléchargement sur le site
web de l'éditeur: http://www.symantec.com/enterprise/sfbasic/index.jsp<br%20/> et ne peut fonctionner sur des serveurs
embarquant plus de deux processeurs physiques. Veritas impose également
des limites en terme de volume accédés (quatre partitions par serveur).
Chose inhabituelle pour un logiciel gratuit, l'éditeur propose un
contrat de support pour le produit à partir de 98 $ par CPU et par an.
Le lancement de Storage Foundation Basic intervient à moins de trois
mois du lancement de la version 5.0 de la suite de Veritas attendue
pour le mois de juillet. Cette mouture devrait apporter de nouvelles
fonctions de réplication ainsi que des améliorations en matière de
qualité de service. Elle s'accompagnera aussi du lancement d'une
console d'administration unifiée, le Storage Foundation Management
Server, qui permettra aux administrateurs de gérer depuis un point
unique l'ensemble des serveurs Storage Foundation.
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-symantec-propose-une-version-gratuite-de-storage-foundation-19445.html
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Linux: vers un durcissement des
procédures de mises à jour de sécurité.
Cyrille CHAUSSON, Le Monde Informatique, le
10 mai 2006.
Alarme dans le monde open source. Linux
subirait les affres d'une communauté de développeurs de plus en plus
léthargique, mettant en péril son cycle de développement et son
écosystème sécuritaire.
Alors que Microsoft corrige comme un
métronome ses applications à l'occasion de son "Patch Tuesday" -dernier
en date , Windows et Exchange-, depuis une semaine circule dans la
sphère Linux des propos d'Andrew Morton, principal superviseur du
noyau. Selon lui, les procédures de développements du "kernel" Linux
-depuis sa version 2.6- souffriraient de "laisser-aller", et auraient
finalement donné naissance à un produit trop bogué. Plus alarmant, cela
se répercuterait sur les développements des correctifs, jugés alors
trop lents.
Un uppercut dans la communauté open source, pour qui la réactivité
symbolise une des raisons d'être de Linux et de son modèle
communautaire. Pour Morton, il s'agit de prendre des mesures. Et de
réagir en envisageant la mise en place d'un système de mise à jour
planifié "spécial noyau", pour combler les plus importants bogues,
encore présents. Un peu à l'image de Microsoft.
Si pour l'heure, rien ne semble
concrètement prévu, Linus Torvalds, "le papa de Linux", a, lundi 8 mai,
décidé de supporter Morton, dans une interview publiée sur le site de
Linux: http://news.linux.com/news/06/05/08/1439236.shtml?tid=23&tid=96. Et de conclure au besoin d'instaurer un rythme
dans le développement du noyau et ses rustines.
L'OSDL (Open Source Developpment Labs), qui emploie par ailleurs
Torvalds, avait déjà réfléchi en ce sens, par la création du Fellowship
Fund: http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-osdl-cree-le-fellowship-fund-pour-financer-les-developpeurs-open-source-19050.html fin mars. Pointant à demi-mot la lenteur des
développements. Le fond représentait ainsi une caisse de soutien dont
l'objectif était bien d'encadrer, sinon d'accélérer, les développements
du noyau en finançant la main d'oeuvre, en proie à "l'éparpillement".
Et ce n'est la première fois que la gestion
des développements du noyau soulève la polémique parmi la communauté
open source. En avril 2005 , un différend: http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-linus-torvalds-revoit-la-gestion-du-noyau-linux-apres-un-different-entre-developpeurs-open-source-10606.html avait éclaté entre Linux Torvalds et Andrew
Tridgell, créateur de Samba, sur le choix d'une solution pour gérer les
développements du noyau. Avec pour éventuelle conséquence, le retard de
la sortie du noyau.
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-linux-vers-un-durcissement-des-procedures-de-mises-a-jour-de-securite-19442.html
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Unix : disponibilité d'OpenBSD 3.9 et
FreeBSD 6.1
Vincent Hermann, PC INpact, le 9 mai 2006.
Les BSD sont une famille de systèmes
d'exploitation appartenant au monde des Unix. Signifiant Berkeley
Software Distribution, ils doivent leur nom à leur développement
initial réalisé à l'université de Berkeley. MacOS X comporte d'ailleurs
une couche basse de type BSD au-dessus de son noyau Mach. L'autre
partie du monde Unix dérive en général des systèmes POSIX dont Linux
fait partie. Parmi ces systèmes, OpenBSD, NetBSD et FreeBSD sont les
trois représentants les plus connus de cette famille.
Depuis quelques jours, la version 3.9
d'OpenBSD est disponible. Elle apporte bien entendu une liste
d'améliorations, dont une meilleure compatibilité matérielle, incluant
notamment :
- Certaines machines Apple Macintosh
dotées d'un processeur G5, avec le support W^X (restreint toutefois au
mode 32-bit)
- Beaucoup plus de pilotes audio pour le
portage OpenBSD/macppc.
- Support de plusieurs sondes système
(température, voltage, vitesse de rotation du ventilateur)
- Tous les bus PCI sont détectés sur les
systèmes Opteron
- Support CardBus et PCMCIA pour
OpenBSD/amd64
- Support initial de la carte Sound
Blaster Audigy au niveau du pilote emu(4)
- Support de l'Intel i915 AGP.
- Support d'anciens et plus récents
contrôleurs IDE et SATA
- Un bon nombre de corrections et
d'améliorations apportées au pilote audio
De nouveaux outils comme ftp-proxy ou
sdiff (un outil de comparaison de fichiers côte à côte) ont été ajoutés
de même qu'un certain nombre de d'améliorations et d'intégrations de
fonctions. Vous pouvez consulter ici: http://www.openbsd.org/fr/39.html la liste des nouveautés pour cette version 3.9
et sur cette page la liste des miroirs de téléchargement: http://www.openbsd.org/ftp.html.
Depuis hier, c'est la version 6.1 de
FreeBSD qui est disponible. On notera parmi les nouveautés :
- L'ajout d'un multiplexeur pour
claviers, permettant, si nécessaire, de brancher en même temps des
claviers PS2 et USB sans problème et de manière automatique
- Un grand nombre de corrections
concernant la stabilité du système de fichiers
- Une configuration automatique des
périphériques Bluetooth
- L'addition de nouveaux pilotes pour
les contrôleurs Ethernet, SAS et Raid S-ATA
- La mise à jour de BIND vers la version
9.3.2
- La mise à jour de sendmail vers la
version 8.13.6
La liste complète des changements est
disponible sur cette page: http://www.freebsd.org/releases/6.1R/relnotes.html (regroupés par architecture matérielle) tandis
que la liste des miroirs est disponible en bas de celle-ci: http://www.freebsd.org/releases/6.1R/announce.html (BitTorrent disponible).
Source:
http://fr.news.yahoo.com/09052006/308/unix-disponibilite-d-openbsd-3-9-et-freebsd-6-1.html
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Le portable du MIT à 100 dollars US
disposera du réseau sans fil.
Toolinux, le 9 mai 2006.
|
| Marvell, acteur du secteur des
semi-conducteurs pour le stockage annonce son parrainage de
l'initiative "One Laptop Per Child" (OLPC) : le constructeur fournira
la technologie de réseau sans fil au programme.
Marvell fournira ainsi les capacités de réseau
local sans fil pour l'ordinateur portable OLPC. L'appareil OLPC est
actuellement au début de son développement et est conçu pour avoir la
taille d'un cahier d'école standard. Chaque ordinateur portable sera un
noeud dans un maillage de réseau Peer to Peer et ad hoc permettant
plusieurs centaines d'ordinateurs de partager une seule connexion en
ligne.
Lancée il y a un an sous l'impulsion du
Massachusetts Institute of Technology (MIT) Media Laboratories,
l'initiative One Laptop Per Child a pour objectif la création d'un
ordinateur de 100 USD. Ces ordinateurs à faible coût seront achetés et
distribués par les gouvernements locaux. A l'heure actuelle, des
organisations en Argentine, au Nigeria, au Brésil, en Thaïlande, en
Egypte et en Inde sont en pourparlers préliminaires avec l'OLPC.
|
Source:
http://www.toolinux.com/news/materiels/le_portable_du_mit_a_100_dollars_us_disposera_du_reseau_sans_fil_ar7621.html
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JBoss rejoint le W3C, l'Oasis et le WS-I
Cyrille CHAUSSON, Le Monde Informatique, le
9 mai 2006.
Tout à sa stratégie de placer JEMS (Jboss
Enterprise Middleware Suite) en première ligne des solutions pour
architectures SOA, JBoss annonce sa participation au sein de l'Oasis,
du W3C et du consortium WS-I (Web Services Interoperability), trois
organismes de standardisation des services web.
A l'Oasis, l'éditeur interviendra dans
plusieurs comités liés aux spécifications WSRP -supporté notamment par
le récent Jboss Portal 1.4-, WS-RX, WS-SX et WS-BPEL, et participera
aux ateliers de création de guide bonne conduite et de modèle de
référence SOA, "SOA Model Reference" et "SOA Adoption Blueprints".
Au sein du W3C, Jboss entend prendre part
aux groupes de travail "Web Services Addressing" et "Web Services
Choregraphy". Moins introduit, l'éditeur fera office de référence
d'intéropérabilité au WS-I.
L'ensemble des prestations de Jboss sera
assuré par Mark Little, directeur des standards.
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-jboss-rejoint-le-w3c-l-oasis-et-le-ws-i-19430.html
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Sortie de Dapper Drake alpha 7.
Nuxo, le 8 mai 2006.
Aujourd'hui sort la 7e version alpha de
Ubuntu Dapper Drake 6.06 LTS, ainsi que Kubuntu (avec KDE) et Xubuntu
(avec XFCE).
Au programme, pas mal de corrections de bugs, en particulier dans
l'installeur du live CD (n'oublions pas que maintenant le live CD sert
aussi à l'installation), un changement au niveau du système de
fichiers, dans les mots de passe et dans le chargeur de boot GRUB. Plus
les toutes nouvelles versions des logiciels fournis avec la
distribution.
Dans Kubuntu, on remarque aussi l'apparition de wlassistant et
knetworkmanager sur le CD pour une meilleure utilisation du wifi.
Il s'agit là de la dernière ligne droite avant la sortie officielle de
Ubuntu Dapper Drake, donc n'hésitez pas à reporter les derniers bugs
sur le lauchpad.
Note : il y a un problème connu lors de l'installation au moment du
partitionnement. Il se peut que vous voyez une partition sans type de
fichiers à côté. Dans ce cas retournez en arrière et revenez, ça
devrait être bon. Sinon vous risquez d'avoir des problèmes.
Pour les téléchargements, c'est par ici: http://cdimage.ubuntu.com/cdimage/releases/dapper/flight-7/.
Source:
http://www.nuxo.net/article-908-sortie-de-dapper-drake-alpha-7.html
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VLC revient en version 0.8.5 sur les
écrans.
Marc Rees, PC INpact, le 8 mai 2006.
La version 0.8.4a est morte, vive la
0.8.5 ! VideoLAN Client, ou VLC: http://www.videolan.org/, célèbre lecteur multimédia, poursuit son chemin dans le
monde open source. Gratuit, apte à lire un grand nombre de formats
vidéo actuels, il sait à merveille remplacer les mastodontes du
secteur.
Avec cette nouvelle version, un grand
nombre de nouveautés sont annoncées par ses parents. La plus notable,
et très dans l'air du temps, est le support des Mac Intel. S'y ajoutent
le support des entrées DV sous Linux et une interface revue, outre les
multiples corrections de bugs qui stabiliseront un peu plus le
logiciel. On signalera à ce titre une fonction de recherche de mise à
jour, accessible depuis le menu « Aide ». L'intégralité des nouveautés
se découvrira sur cette page: http://developers.videolan.org/vlc/NEWS.
L'opus 0.85 est disponible sous Windows,
Mac OS X, BeOS, Debian, PocketPC, etc. On trouvera la liste des
plateformes sur la section dédiée du projet, avec les liens de
téléchargement: http://www.videolan.org/vlc/.
Source:
http://fr.news.yahoo.com/08052006/308/vlc-revient-en-version-0-8-5-sur-les-ecrans.html
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ENTREVUE

Mark ShuttleWorth
PDG Canonical, créateur Ubuntu
Christophe Bardy, Le Monde Informatique, le 19 mai 2006.
Mark ShuttleWorth, ex-fondateur de
Thawte (vendu 560 M$ à Verisign en 1999), aujourd'hui mentor du projet
Ubuntu au travers de sa société Canonical, était à JavaOne 2006 pour
annoncer avec Sun la disponibilité ded Java sur Ubuntu et les
distributions Debian. A 15 jours du lancement de la distribution
serveur d'Ubuntu, nom de code "Dapper Drake", il a accepté de répondre
aux questions du mondeinformatique.fr.
Mis à part l'annonce aujourd'hui de la
disponibilité du JDK et du runtime Java dans Ubuntu, pouvez vous nous
expliquer ce qui vous amène à discuter avec Sun ?
La raison pour laquelle je suis ici aujourd'hui est que je vois des
choses intéressantes venir de Sun et notamment une nouvelle approche
qui, comme nous, met l'accent sur la gratuité du logiciel et sur le
support. Je vois aussi une reconnaissance profonde de l'importance des
communautés. Nous aurons une annonce importante ensemble la semaine
prochaine [Ubuntu devrait annoncer le support des processeurs Sparc sur
sa distribution Linux serveur, NDLR] et nous espérons une collaboration
positive avec Sun.
Ubuntu lancera sa distribution serveur le 1er juin. Pourquoi avez-vous
pris la décision de vous lancer sur ce marché, et pourquoi pensez vous
que cette distribution intéressera les entreprises?
Nous avons pris cette décision, car nous pensons que le marché de Linux
sur le serveur va continuer à se développer; nous sommes convaincus que
les utilisateurs veulent vraiment bénéficier d'une plate-forme serveur
libre avec tous les avantages du libre. Ce qui veut dire qu'ils ne
paieront que pour les services et le support, et encore, s'ils le
jugent nécessaire. C'est une approche clairement différente de celle de
Red Hat, qui dit à ses clients qu'il leur faut payer une licence par
machine en plus des frais de maintenance et de support. Nous croyons
réellement qu'il est économiquement viable de ne fournir que des
services. Bien sûr, pour réussir, il nous faut une très large base
installée. Un argument en notre faveur est la croissance et l'adoption
rapide de Linux sur les serveurs. On pense pouvoir délivrer une vraie
distribution d'entreprise, mais avec un modèle économique très
différent, et surtout bien plus efficace pour les utilisateurs et en
particulier pour les entreprises qui déploient déjà 10 000 ou 20 000
serveurs linux. Dans ces environnements, si l'on compare ce qu'Ubuntu a
à offrir par rapport à Red Hat ou Suse, nous pensons que la comparaison
nous sera favorable.
Les modèles tarifaires de Red Hat, Novell et Microsoft sont aujourd'hui
similaires, c'est cela que vous voulez remettre en cause ?
En fait, ils proposent du logiciel libre avec un hameçon propriétaire.
Nous ne pensons pas que l'enfermement des utilisateurs dans un système
propriétaire soit une bonne chose. Nos correctifs de sécurité et nos
mises à jour seront ainsi libres et gratuites. Seul le recours à nos
services de support sera payant.
D'un point de vue technologie, nous avons vu Novell et Red Hat tenter
de monter en puissance en ajoutant une couche de middleware à leur
offre. Quelle sera votre approche en la matière ?
Historiquement, Novell dispose d'un vrai catalogue middleware et l'on
voit que Red Hat recourre à des acquisitions pour compléter son offre.
Nous avons une vue différente. Nous pensons que les utilisateurs ont
besoins d'API standardisées sur lesquelles s'appuyer pour déployer
leurs applications et nous entendons fournir cela.
Il se trouve que souvent en entreprise, l'API Linux importe peu, sauf
pour les éditeurs. Les entreprises, elles, déploient sur une couche
LAMP ou Java ...
Précisément, sur Jboss ou d'autre middleware de ce type. Mais, nous
n'avons pas besoins de les posséder pour proposer aux entreprises une
plate-forme standard. Un exemple de cela est qu'avec notre
distribution, il vous suffira de taper LAMP pour installer
automatiquement une stack complète Linux, Apache, MySQL, PHP. On peut
faire des choses similaires avec des middleware Java . Vous avez
raison, ce n'est pas tant l'API Linux qui importe à l'utilisateur, que
la possibilité de disposer de son API LAMP ou J2EE.
Pensez vous que les travaux de normalisation de Linux en cours à l'OSDL
ou dans d'autres organismes sont de nature à simplifier la
certification de logiciels tiers comme Oracle ou des middlewares sur
votre distribution serveur?
Ubuntu sera certifié LSB 3.1. C'est la première fois que nous prenons
une telle décision. Des applications comme DB2 et VMWare fonctionneront
dès le lancement. Nous n'avons encore pas réglé la question d'Oracle.
Pensez vous que des partenariats avec des consortiums comme Objectweb
soient pertinents pour Ubuntu, afin de vous doter d'une stack J2EE ?
Nous devons être prudents avec les partenariats. Nous sommes encore une
organisation de petite taille. Nous ne pouvons pas avoir plus de
partenariats que d'employés, sinon ces partenariats s'étioleront. L'une
de mes priorités ces jours-ci est de trancher avec qui nous nouons des
partenariats, car nous n'avons les ressources pour gérer que 3 ou 4
partenaires majeurs.
D'où l'importance de choisir des partenaires puissants ?
Pas forcément. Nous nous forçons à regarder à 5 ou 10 ans. La puissance
du marché est moins importante que d'avoir une vraie vision pour le
futur et une stratégie claire pour faire croître le marché. Pour nous,
l'importance des communautés et du caractère libre et gratuit du
logiciel sont deux points essentiels, qui contribuent à développer les
marchés.
Avez-vous déjà noué des accords de distribution avec des grands
constructeurs de serveurs ?
Nous avons des relations saines avec la plupart des fournisseurs de
serveurs et nous avons commencé à certifier notre distribution sur leur
matériel. Pour ce qui est de l'adoption d'Ubuntu dans les offres de ces
constructeurs, il faudra du temps. Comme je l'expliquais tout à l'heure
en réponse à une question d'un de vos confrères, le fait d'être "Hot"
n'est pas suffisant. Mais je suis confiant, de pouvoir signer
relativement rapidement avec un des grands fournisseurs.
L'ancien CTO de Suse estimait que le futur de Linux serait la
construction de piles verticales tirant profit des technologies de
virtualisation. Son objectif était en quelque sorte de casser
l'approche généraliste des OS modernes pour avoir une approche
d'appliance logicielle, en facilitant, par exemple, le déploiement
d'une pile LAMP ou d'un stack J2EE?
Il était peut-être en avance sur son temps. La ligne entre le système
d'exploitation et les applications disparaît progressivement. Ce que
les utilisateurs veulent de plus en plus, c'est une stack avec une
adresse IP qui puisse exporter des services logiciels, que ce soit une
base de données, un serveur web, une pile J2EE... Vous pouvez vous
attendre à ce genre d'approche avec le serveur Ubuntu, par exemple avec
notre stack LAMP.
Source:
http://www.lemondeinformatique.fr/entretiens/lire-mark-shuttleworth-ubuntu-60.html
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FILM
Elephant Dream disponible !
Nuxo, le 21 mai 2006.
Elephant Dream est le premier film
d'animation OpenSource ! Entièrement réalisé avec des programmes
OpenSource (Blender, Inkscape, CinePaint ainsi que d'autres, les tout
évidement sous Linux), il est diffusé de façon gratuite sous licence
libre ! Et ceci environ 2 semaines avant la date dont tout le monde
parlais !
Les sources du film, qui a été réalisé avec toutes les techniques
professionnelles, sont bien évidement disponibles ! Pour la petite
histoire, le rendu final du film a nécessité 240 serveurs dual core qui
ont tourné 125 jours non stop !
Notez que le film a pour l'instant victime de son succès et le site qui
l'herberge est surchargé ! Vous pouvez télécharger Elephant Dream soit
en http, soit via bittorrent (ce seconde méthode est conseillée afin
d'économiser la bande passante du serveur, d'autant que ce protocole
est très rapide).
Disponible dans différent format (QuickTime, AVI, MPEG), vous pourrez
également apprécier toutes les qualités du film grâce a une version HD
! Vous pourrez également soutenir le projet en achetant un DVD au prix
de 35€, (50$Can).
Page de téléchargement du film: http://www.elephantsdream.org/
Source:
http://www.nuxo.net/article-915-elephant-dream-disponible-.html
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LIVRE
Le pari du livre libre
Framasoft, le 15 mai 2006.
Framasoft est fier de vous annoncer la
sortie d'un ouvrage un peu particulier puisqu'il s'agit en fait d'un
véritable pari, celui de réussir ensemble à créer une collection de
livres sous licences libres.
Tourner le dos aux licences propriétaires
de l'édition classique c'est également se fermer les portes de son
vaste circuit de distribution. Cela rend le modèle fragile mais nous
sommes enthousiastes et optimistes parce qu'en ces temps troublés (cf
la loi DADVSI) nous sommes de plus en plus nombreux à croire en la
nécessité de créer, préserver et diffuser des biens communs...
Un tutoriel sur Thunderbird
Soucieux que nous sommes d'accompagner le
plus large public à la découverte et utilisation des logiciels libres,
nous proposons depuis longtemps déjà des tutoriels en français: http://www.framasoft.net/rubrique4.html disponibles en libre téléchargement.
Un de plus, nous direz-vous ici, avec ce
document sur l'excellent client de messagerie Thunderbird 1.5.
En apparence seulement...
Plus qu'un tutoriel, un véritable livre
L'originalité et l'ambition de ce tutoriel
est d'avoir été dès l,origine imaginé et réalisé dans une optique
d'édition papier. Autrement dit c'est un "vrai" livre que nous vous
proposons ici avec tout ce que cela implique comme exigence sur la
qualité et mais également sur la quantité, avec le souci d'étudier en
détail les principales fonctionnalités du logiciel. C'est tant et si
bien un livre que nous vous proposons d'ores et déjà de l'acheter: http://www.inlibroveritas.eu/catalogue/utilisez-thunderbird.html! chez notre partenaire éditeur InLibroVeritas.
Un livre particulier, un livre sous
licence libre
Il existe déjà des livres sur Thunderbird.
La particularité de celui-ci, outre d'être le premier à traiter de la
version 1.5 du logiciel, est d'avoir refusé les classiques licences
propriétaires du monde de l'édition pour tenter l'aventure de l'édition
originale sous une licence similaire à celle des logiciels libres.
L'auteur, Georges Silva, a en effet fait
ici le choix de la plus ouverte des licences Creative Commons, la
BY-SA: http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/. Autrement dit tout le monde peut le vendre et
tout le monde peut le modifier pourvu que la paternité de l'auteur soit
respectée et pourvu que les modifications apportées demeurent également
sous la même licence libre.
Il ne s'agit ni d'une coquetterie ni d'un
suicide commercial. En adéquation totale avec l'objectif principal qui
a toujours guidé Framasoft, nous pensons qu'en agissant ainsi nous
donnons le plus de chances possibles à la diffusion du livre et par
conséquent à la diffusion du logiciel libre Thunderbird lui-même.
L'absence de clause commerciale permettra aux associations, aux lugs,
aux petits éditeurs (par exemple, pourquoi pas, à ceux des pays
francophones en voie de développement), etc. de le proposer en vente
sur différents supports (cd, dvd, clé..., et bien entendu, papier) en
toute légalité sans même en demander permission à l'auteur (mais, comme
pour les logiciels libres, un remerciement est toujours apprécié !).
Tandis que l'autorisation donnée aux modifications permettra, nous
l'espérons, de continuer collectivement la rédaction de ce livre en
suivant au plus près les nouvelles versions du logiciel.
Soutenir le projet, pourquoi ?
Le parti pris de proposer un livre sous
licence libre favorise à n'en pas douter sa diffusion. Mais nous
aimerions également montrer, contrairement à certaines idées reçues et
malgré la faiblesse de nos moyens, qu'une telle licence n'est pas un
frein à sa réussite commerciale.
Rendre le modèle économiquement viable est
pour nous très important. Nous en serions ravis pour l'auteur, qui n'a
pas menagé son temps et ses efforts pendant de nombreux mois pour nous
offrir un livre de grande qualité. Nous en serions aussi ravis pour son
éditeur qui, partie prenante de l'aventure, a tout fait pour tirer le
prix vers le bas sans sacrifier à la qualité d'impression.
Mais nous en serions également ravis pour
une éventuelle suite à donner à cette opération originale. Imaginez en
effet qu'ensemble nous réussissions à vendre une quantité non
negligeable de livres. Cela motiverait son auteur qui est déjà prêt à
nous en pondre d'autres. Mais cela pourrait également susciter chez nos
utilisacteurs des vocations d'écrivain. Ce livre deviendrait alors le
numéro 1 d'une collection de livres libres sur des logiciels libres !
C'est tout le mal que nous nous souhaitons
sachant que si le pari devait s'avèrer gagnant c'est toute la
communauté francophone qui bénéficiera de manuels de prise en main
pertinents pour découvrir et utiliser des logiciels libres non moins
pertinents.
Soutenir le projet, comment ?
La manière la plus directe de soutenir ce
projet est d'acheter le livre chez InLibroVeritas: http://www.inlibroveritas.eu/catalogue/utilisez-thunderbird.html1. Il vous en coûtera la modique somme de 13
euros à commander ici.
Vous pouvez l'acheter pour vous, pour
découvrir le logiciel ou pour aller plus loin avec lui si il vous est
déjà familier. Vous pouvez également l'offrir, par exemple à l'un de
vos proches utilisateur (inconsciemment captif) d'Outlook Express, avec
cet espoir que le livre facilite cette migration que nous appelons de
nos voeux.
Mais vous pouvez également nous soutenir en
faisant un don à l'auteur du livre (bouton paypal ci-contre), en
parlant de ce projet autour de vous, en liant cette page: http://www.framabook.org/ sur votre site web, etc.
Enfin, une autre manière de nous soutenir
est de vous lancer vous aussi dans la rédaction d'un livre libre: http://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=17232H sur un logiciel libre contribuant ainsi
directement à ce que cette collection tant souhaitée devienne réalité.
Merci de votre attention et de votre
éventuelle participation.
Source:
http://www.framabook.org/
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CURIOSITÉ, CANADA, DROITS D'AUTEUR
Des canadiens décriminalisent les
internautes.
Techdirt, le 8 mai 2006.

Après la mise en place du CMCC: http://www.infos-du-net.com/actualite/6830-artistes-canadiens-drm.html qui revendique la dépénalisation du
téléchargement d'oeuvres protégées à des fins non commerciales, voici
un petit test qui espère redorer le blason des internautes. Jane
Siberry, chanteuse pop d'Amérique du Nord, a vu ses musiques: http://www.sheeba.ca/store/ mises en ligne avec un système de payement
assez spécial. En arrivant sur le lien de téléchargement des oeuvres,
l'amateur à le choix entre télécharger la musique gratuitement, payer
plus tard, ou payer immédiatement la somme qu'on estime juste pour la
qualité de la chanson.
Surprise, non seulement les internautes
ont préféré payer, mais en plus le prix moyen par fichier a été de 1,14
dollars, un montant supérieur aux tarifs pratiqués par iTunes ! Une
très belle fin dans cette affaire puisque la chanteuse conserve ses
droits d'auteur et touche plus que les 1 ou 2 % que lui accorderait une
maison de disque ordinnaire si elle ne diffusait pas ses créations
on-line. Un joli coup de pub en prime, et bien sûr un camouflet aux
majors qui utilisent le P2P comme bouc émissaire de leurs pertes
financiaires.
Source:
http://www.infos-du-net.com/actualite/6900-Jane-Siberry-téléchargement.html
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Alain Dion
Ministère des Services gouvernementaux
Direction de l'architecture
Direction générale de l'architecture, de la normalisation et de la
sécurité
Sous-ministariat à l'encadrement des ressources informationnelles
Édifice H, 4ième étage,
875, Grande-Allée Est,
Québec, Qc,
G1R 5R8