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Subject: [Facil] [libre] Les articles du Libre.



QUÉBEC

Conférence sur les Logiciels Libres et les Administrations Publiques à Québec.

CANADA-FRANCE
Rebellion d'artistes canadiens contre les DRM.

FRANCE
Les opposants à la loi droit d'auteur repartent en campagne.
L'Etat est Open.

ROYAUME-UNI
Le gouvernement du Royaume-Uni et IBM testent un Linux fiable.

ÉTATS-UNIS
Aux É-U, la Federal Aviation Administration (FAA) a fait des économies en adpotant Red Hat.

CHINE
La distribution Linux chinoise Redflag annonce un partenariat avec
Miracle et Haansoft.
La distribution Linux chinoise Red Flag approuve les nouveaux standard Linux.

TECHNOLOGIES
Une mise à jour de sécurité pour Firefox pour très bientôt.
HP simplifie la gestion de Linux sur les serveurs lame.
Open Source: les bases Ingres se raniment, les utilisateurs... aussi.
En kiosque, 'PHP6, révolution ou évolution ?'
OO Extras 20050216, Modèles de documents pour OpenOffice.org
En kiosque, 'Programmation sous Linux' spécial graphisme et jeux.
Les obstacles à la conquête du bureau par Linux.
Des supporters du libre veulent "détruire" Internet Explorer.

LIVRE
Un livre scolaire sur Internet.

OPINION
Richard Stallman proteste contre ATI et NVIDIA.

BLOG
L'arbre généalogique de la famille Linux.
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QUÉBEC

Conférence sur les Logiciels Libres et les Administrations Publiques à Québec.
Toolinux, le 27 avril 2006.
 
Après une première édition, qui rassembla plus de 140 participants en 2005, la seconde édition de la CLLAP - Conférence sur les Logiciels Libres et les Administrations Publiques - est annoncée à Québec les 23 et 24 mai 2006.

Le Secrétariat du Conseil du trésor, le CRIM (Centre de Recherche Informatique de Montréal), l'association FACIL, pour l'Appropriation Collective de l'Informatique Libre et plusieurs entreprises du secteur se sont de nouveau associés afin d'organiser cet événement en 2006.

Celui-ci aura pour cadre le Pavillon Desjardins de l'Université Laval, à Québec - joyau du patrimoine mondial de l'UNESCO et siège du gouvernement provincial -.

La CLLAP 2006 mettra l'accent sur un thème d'actualité : des standards ouverts pour des organisations libres. Au-delà des choix de licence et d'architecture logicielle, en effet, les enjeux majeurs auxquels les administrations publiques ont à faire face sont l'interopérabilité, la pérennité et la sécurisation des données. Dans ce contexte, les logiciels libres offrent des solutions extrêmement pertinentes.

Au cours de ces deux journées de réflexions partagées, les conférenciers actualiseront le portrait des initiatives et de l'utilisation des logiciels libres au sein des organisations publiques au Québec.

Ces projets pilotes seront présentés par P. Di Marcantonio (MSG), M. Kais Khenine et Daniel Pascot (U. Laval). Nous découvrirons également d'autres modèles internationaux tels que : le projet Copernic présenté par Jean-Marie Lapeyre (Min. Finances, France), l'ADULLACT, Associations des Développeurs et des Logiciels Libres pour l'Administration et les Collectivités Territoriales, présenté par Mr Pascal Feydel, France ; une étude sur le rôle des gouvernements dans leur implication dans le libre sera présenté par Mr Molinié (UQAM) ; le projet « Sakai » sera présenté par Charles Severance (U. Michigan) ; les applications en terme d'accès publics et développement de contenus seront développés par Mr Briand, France.

Des présentations et une table ronde consisteront à dresser le portrait des initiatives locales Québécoises en éducation et migration libre en milieu scolaire avec la Commission scolaire des Grandes Seigneuries.

La présence originale d'acteurs du libre dans le milieu de la recherche et du communautaire (kiosques OSBL) dynamisera les relations entre les projets locaux et les nombreuses sociétés de service en Logiciels Libres, dont Covansys, Oracle, Novell, Révolution Linux, Techno Centre Logiciels Libres (TC2L), Cyberlogic, SYS-TECH, CRIM, DMR conseil.

Les participants auront également la possibilité de découvrir les enjeux transversaux sur des questions juridiques, technologiques, la gestion et les solutions basées sur des logiciels libres. Des conférenciers traiteront de l'IETF, le développement des Standards Ouverts (OASIS) présenté par Jacques Durand (Fujitsu), le respect des normes établies par les grands consortiums normatifs W3C avec Denis Boudreau, représentant de W3Qc, le développement responsable (Wikemedia Foundation) par Jean-Baptiste Soufron, la pérennité des documents et le gouvernement (B-20) et l'accès libre aux données et informations civiques. Cent à 150 décideurs technologiques, administratifs et financiers des secteurs publics et privés sont attendus à cette conférence.

- www.cllap.qc.ca/2006: http://www.cllap.qc.ca/2006/

 
Source:
 
http://www.toolinux.com/news/services/conference_sur_les_logiciels_libres_et_les_administrations_publiques_a_quebec_ar7579.html
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CANADA-FRANCE

Rebellion d'artistes canadiens contre les DRM.

Guillaume Champeau, Ratiatum, le 27 avril 2006.
   

Contre l'omniprésence de maisons de disques qui ne défendent que leurs intérêts propres et ceux de leurs actionnaires, des artistes canadiens de renom se rebellent publiquement ! Les Barenaked Ladies, Sarah McLachlan ou encore Avril Lavigne montent une Alliance pour lutter contre le lobby qui parlait en leur nom.

Si l'Alliance Public-Artistes: http://www.lalliance.org/pages/1_1.html a échoué à imposer son idée du droit d'auteur et de la licence globale en France, c'est en grande partie par absence de personnalités publiques populaires à leurs cotés. Les Manu Chao, Matthieu Chedid, Mickey 3D, Jean Louis Aubert, Bénabar, et autres Tryo qui avaient pourtant signé en février 2005 l'appel: http://www.ratiatum.com/news2014_Le_Nouvel_Obs_donne_le_coup_d_envoi_d_un_vrai_debat.html lancé par le Nouvel Observateur se sont montrés totalement absents de la scène publique lors de la tenue des débats à l'Assemblée Nationale. On se souvient en revanche des témoignages mémorables adressés aux internautes par Marc Lavoine: http://www.ratiatum.com/news2889_DADVSI_Le_depute_PS_Christian_Paul_ouvre_un_blog.html et une pléthore d'artistes tous signés par les majors de l'industrie du disque.

Au Canada, l'industrie ne marche toutefois pas comme un seul homme. Face à la politique répressive organisée dans son pays par l'Association Canadienne de l'Industrie Phonographique (la CRIA, équivalent aux SNEP et RIAA), le PDG du label Nettwerk
Music Group s'était déjà rebellé: http://www.ratiatum.com/news2794_Un_grand_label_canadien_se_dresse_contre_la_RIAA.html verbalement, avant de quitter l'Association. Mercredi, de nombreux artistes dont les plus grands noms du label ont annoncé la création de l'Alliance canadienne des créateurs de musique (CCMC): http://www.musiccreators.ca/fr/  les Barenaked Ladies, Avril Lavigne, Sarah McLachlan, Chantal Kreviazuk, Sum 41, Stars, Raine Maida (Our Lady Peace), Dave Bidini (Rheostatics), Billy Talent, John K. Samson (Weakerthans), Broken Social Scene, Sloan, Andrew Cash et Bob Wiseman (co-fondateur de Blue Rodeo).

Le collectif dénonce l'attitude des majors qui devraient parler en leur nom, et non aux noms des artistes qui ne partagent pas les mêmes vues sur l'
internet et le piratage. Ils se regroupent autour de trois concepts clés :

  • 1. Poursuivre nos fans est destructeur et hyprocrite : "Les maisons
    de disque ont agi de la sorte contre leur gré, et les lois autorisant les poursuites de ce genre ne se justifient pas au nom des artistes
    ".
  • 2. Les verrous numériques (les DRM, ndlr) sont dangereux et contreproductifs : "Les artistes s'opposent à l'utilisation des serrures numériques afin d'augmenter le contrôle exercé par les maisons d'enregistrement sur la diffusion, l'utilisation et la jouissance de la musique et sur les lois pour le contournement des mesures technologiques de ce genre. Les consommatrices et les consommateurs devraient avoir le droit de transférer la musique qu'ils achètent sur un autre support et d'en faire une
    utilisation raisonnable sans avoir à payer deux fois le prix
    ".
  • 3. La Politique culturelle devrait aider les artistes effectivement canadiens : "La grande majorité de la nouvelle musique canadienne n'est pas promue par les principales maisons d'édition qui accordent leur attention en priorité aux artistes étrangers. Le gouvernement devrait avoir recours à d'autres stratégies politiques pour assurer son appui aux artistes canadiens actuels et favoriser l'épanouissement de la scène musicale et culturelle".

    Après certains scandales politiques qui ont secoué la CRIA et les récentes déclarations de son président qui veut supprimer:
    http://www.ratiatum.com/news3016_Le_SNEP_canadien_veut_rejeter_la_taxe_pour_copie_privee.html la taxe canadienne sur la copie privée, la crédibilité de l'Association s'affaiblie comme peau de chagrin. Contrairement à la France qui compte Universal comme major locale, les canadiens n'ont qu'une industrie indépendante à soutenir. Et ça n'est pas celle que soutient le principal lobby du disque au pays.

    Hasard ou coïncidence, en France l'Alliance Public-Artistes qui était en sommeil s'est réveillée ce jeudi. Elle lance avant l'ultime bataille législative une campagne anti-verrous:
    http://alliance.bugiweb.com/phpPetitions/modele/test/index_anti_verrous.html qui demande à tous les intéressés, bloggers, webmasters et forumeurs, d'afficher bannières ou boutons anti-DRM :


    http://alliance.bugiweb.com/phpPetitions/modele/test/index_anti_verrous.html

    Dommage qu'il n'y ait pas d'Avril Lavigne ou de Sarah McLachlan assez courageuses en France pour relayer le mouvement...

     
    Source:
     
    http://www.ratiatum.com/news3075_Rebellion_d_artistes_canadiens_contre_les_DRM.html
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    FRANCE

    Les opposants à la loi droit d'auteur repartent en campagne.

    Christophe Lagane, VNUnet, le 28 avril 2006.

    Défenseurs du logiciel libre et sociétés de gestions de droits comptent sur les sénateurs pour modifier le projet de loi.

    "Nous, citoyens français, refusons le verrouillage numérique des œuvres culturelles instauré par la loi sur le droit d'auteur." A l'approche de l'ouverture des débats au Sénat sur la loi sur le droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), prévu à partir du 4 mai, les opposants au texte s'animent. A commencer par un collectif d'associations d'internautes et de défenseurs des logiciels libres.

    Sous l'égide du collectif stopDRM: http://www.stopdrm.info/, l'April, Eucd.info, la FFII France, la FSF France ou encore Framasoft appellent à une marche de protestation le dimanche 7 mai prochain à Paris. Tout en s'affichant respectueux du droit d'auteur, ils s'opposent notamment aux mesure de protection technique qui verrouilleront l'usage des support de musique et de film. "Les œuvres que l'on achète doivent pouvoir être lues n'importe quand, n'importe où, avec le matériel et le logiciel de son choix, y compris avec un logiciel libre", lit-on sur leur communiqué: http://www.april.org/articles/communiques/pr-marche-20060507.html. "Nous voulons par exemple pouvoir prêter la musique que l'on aime et la transmettre à nos enfants."

    La mort de la copie privée

    Le projet de loi d'auteur voté par les députés le 21 mars dernier entend par ailleurs limiter l'usage de la copie privée, voire l'interdire comme c'est déjà le cas avec les DVD. Un dispositif législatif qui entraînerait la disparition de la copie privée et la rémunération qui en découle. "La fin de la copie privée et donc des conséquences graves pour la création avec la disparition progressive de la rémunération pour copie privée", souligne de son côté l'Alliance Public-Artistes: http://www.lalliance.org/pages/1_1.html, une initiative créée autour du projet de loi sur les droits d'auteur et qui rassemble des association de consommateurs, des sociétés de gestions de droits et des syndicats d'artistes.

    Convaincue qu'il "n'est pas trop tard" et que le texte adopté à l'Assemblée "loin d'avoir convaincu tout le monde", l'Alliance appelle de son côté à se mobiliser à travers une "campagne anti-verrous".

     
    Source:
     
    http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/vie_publique/20060428021
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    L'Etat est Open.
     
    Open Files, publié par Infos-du-Net, le 26 avril 2006.

    Dialoguer avec l'administration est toujours périlleux, et si l'e-administration est en cours de mise en place pour pallier cette lourdeur, encore faut il qu'elle soit accessible à tous. Pour ce qui est de la mise à disposition d'une connection Internet, on connaît la position de l'Etat depuis sa grande campagne de promotion de l'outil.

    En revanche, pour ce qui est de l'interopérabilité, c'est a dire la facilité et l'efficacité de l'échange des données, c'est beaucoup plus flou. D'un côté des mesures vont dans le sens d'une ouverture (installation de Firefox et OpenOffice.org dans les gendarmeries) et de l'autre s'affiche un discours moins courtois (DADVSI, les sites Web officiels pleins d'ActiveX). Pour corriger cela, la DGME a lancé le 21 avril un appel à commentaires au sujet de l'interopérabilité technique afin de recueillir vos avis.

    Un format pour tous, tous pour un format

    La Direction Générale de la Modernisation de l'État veut finir de mettre au point le RGI, un document défini par l'ordonnance n° 2005-1516 du 8 décembre 2005 qui vise la spécification d'un "l'ensemble des règles dont le respect s'impose à tous pour faciliter les échanges et rendre cohérent l'ensemble constitué des systèmes d'information du service public". Etant donné que les principaux intéressés sont les administrés eux-mêmes, ils sont appelés à poster leur avis sur un Wiki mis en place pour l'occasion.

    Des mesures très attendues ont déjà été suggérées, par exemple :

    - Règle 0025 : Il est recommandé d'utiliser le format OpenDocument pour les échanges de documents bureautiques semi-structurés (traitement de texte, tableur, présentation).
    - Règle 0026: Il est obligatoire d'accepter tout document au format OpenDocument pour les échanges de documents bureautiques semi-structurés (traitement de texte, tableur, présentation).
    - Règle 0027 : est interdit de faire une migration depuis le format bureautique couramment utilisé par une organisation vers un format autre que le format ouvert OpenDocument.
    - Règle 0044 : il est interdit d'utiliser des composants logiciels type ActiveX ou toute autre extension de navigateur (Flash hors animation, VML, etc.) au niveau des IHM Web.

    Pour rappel, le format OpenDocument est un format XML ouvert très bien documenté qui permet de mettre en place tout type de documents electroniques. Validé comme standard par le consortium OASIS, il est en passe de devenir un standard ISO. De par ses caractéristiques, tous les logiciels peuvent potentiellement le lire et l'utiliser gratuitement. De surcroit, il existe des softwares libres et gratuits (OOo, Abiword, et bientôt KOffice et Star Office) qui l'utilisent ce qui le rend donc accessible à toute la population.

    Un petit slogan pour finir : Donnez votre avis, joignez-vous au Wiki: http://www.adae.gouv.fr/wiki/index.php/Accueil

     

    Source:

     
    http://www.infos-du-net.com/actualite/6816-OpenDocument-administration.html
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    ROYAUME-UNI


    Le gouvernement du Royaume-Uni et IBM testent un Linux fiable.
     
    Graeme Wearden, Tom Espiner, ZDNet, le 27 avril, 2006.
     

     


    Le Responsable principal de l'Assurance de l'Information a affirmé que le projet du Nord de l'Angleterre allait démontrer que Linux pouvait être fiable dans un environnement complexe.

    Le Bureau du Cabinet et IBM travaillent de concert pour offrir un environnement fiable pour des organisations des secteurs public et privé.

    Le Responsable principal de l'Assurance de l'Information a déclaré cette semaine que le projet avait été mis sur pieds pour rassurer les secteurs public et privé que Linux pouvait offrir un environnement fiable dans  un environnement complexe.

    Le projet est basé sur le -Security Enhanced Linux (SELinux)- et le -IBM Websphere-, et une application de -mandatory access control (MAC)-, dont la sécurité ne permet l'accès que sur une base "besoin de savoir".

    "Nous considérions l'intergiciel -Websphere- de façon à pouvoir utiliser -SELinux- et une suite d'applications axée sur la sécurité dans un environnement complexe," a dit à ZDNet Stephen Marsh, le Responsable principal de l'Assurance de l'Information.

    Avec Unix et Windows l'accès aux droits administratifs peut permettre aux mauvaises personnes d'accéder au système a dit Marsh. "Le -Mandatory access-contrôle la sécurité qui autorise ce qu'un administrateur peut faire. L'Administrateur ne peut faire que ce que la politique de sécurité lui permet, même si on tente de remonter jusqu'à 'l'utilisateur-racine'," a expliqué Marsh.

    Les pirates arrivent souvent à contrôler un système en se donnant des droits administratifs jusqu'à 'l'utilisateur-racine' lui permettant d'avoir tous les droits dans tous les modes.

    Le Libre a gagné beaucoup de popularité en raison de ses serveurs mais on le retrouve maintenant dans l'ordinateur de table: http://feeds.bignewsnetwork.com/redir.php?jid=81cdebdb9927c506&cat=d805653303cbbba8. Le Responsable principal de l'Assurance de l'Information est très intéressé à vérifier le tout du point de vue de la sécurité.

    "Linux est sorti des communautés académiques et de développements et nous voulions pouvoir juger de sa fiabilité dans une environnement d'affaires complexe", a ajouté Marsh. "Il fallait des outils de développement permettant aux administrateurs de systèmes de simplement s'employer à la politique de sécurité."

    Le moins prochain, IBM et ses partenaires Tresys et Belmin, vont piloter Websphere à Durham et au Darlington Health Trust. Le Responsable principal de l'Assurance de l'Information anticipe une trasition sans accroc de la plateforme Linux existance de Trust à SELinux.

    "SELinux est un bon exemple de la nouvelle génération de sécurité," a dit Adam Jollans, le Gérant de la Stratégie Linux chez IBM. "Nous voulions davantage d'accès entre les ministères tout en augmentant le niveau de sécurité, sans perdre de fonctionnalités."

    Le Responsable principal de l'Assurance de l'Information a confirmé son engagement à encourager le développement d'une architecture libre pour le secteur public, tout en ne rejetant pas les vendeurs traditionnels ni les produits proptiétaires.

    "La politique du gouvernement est d'utiliser le Libre lorsque possible," a dit à ZDNet Harvey Mattinson, le Chef de l'Accéditation au bureau du Responsable principal de l'Assurance de l'Information. "Nous avons une bonne relation d'affaires avec Microsoft, mais nous sommes 'athés' — nous travaillons avec tout le monde."

    "Dans notre transformation de l'architecture gouvernementale, nous avons un menu de différentes techniques ," a dit Marsh.


     
    Source:
     
    http://feeds.bignewsnetwork.com/redir.php?jid=81cdebdb9927c506&cat=d805653303cbbba8
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    ÉTATS-UNIS

    Aux É-U, la Federal Aviation Administration (FAA) a fait des économies en adpotant Red Hat.

    Candace Lombardi, CNET, le 26 avril 2006.

    La -Federal Aviation Administration- des É-U est passée d'une plateforme Unix à Red Hat Enterprise Linux pour sa gestion du traffic aérien et le repérage des avions en temps réel. Le coût estimé d'une mise-à-jour avec Unix était évalué à $25 millions et une échéance de 18 mois. Le choix de Red Hat Linux Enterprise: http://news.com.com/Red+Hat+scoops+up+JBoss/2100-7344_3-6059293.html?tag=nl va coûter moins de $10 millions et prendra moins du tiers du temps, selon un communiqué de la FAA.

    La migration du système en entier de déroulera tout d'abord dans les facilités informatiques de la FAA pour se poursuivre jusqu'aux postes de travail, aux serveurs et aux facilités externes. Les ingénieurs de la FAA recevront de la formation à leur travail même de la -Red Hat Certified Engineer training program-. Selon Red Hat: http://www.redhat.com/rhel/informationcenter/successstories/government/faa.html, cette migration va permettre à la FAA "une augmentation de dix fois sa capacité de traitement et de 30 %  son l'efficacité opérationnelle." Dell et Hewlett Packard fournissent le matériel.

     
    Source:
     
    http://news.com.com/FAA+saves+money+with+Red+Hat/2110-7344_3-6065387.html?tag=nefd.hed
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    CHINE


    La distribution Linux chinoise -Redflag- annonce un partenariat avec
    -Miracle- et -Haansoft-.

    Le 19 avril 2006.

    L'entreprise Linux chinoise -Redflag- annonce un partenariat avec la distribution Linux japonaise -Miracle- et la distribution Linux Sud-Coréenne -Haansoft- pour promouvoir le système d'opération Linux.

    Le Président de -Redflag-, Zhao Xiaoliang, a déclaré que les trois partenaires, qui coopèrent déjà depuis deux ans, s'étaient entendus pour poursuivre leur partenariat de coopération.

    La nouvelle compagnie a enregistré un capital de US$800,000. Elle se nomme -Asianux- (ne pas confondre avec -Asialinux-), dont -Redflag- possède 50% des parts et dont le Président, Zhao Xiaoling, sera aussi le président de la nouvelle compagnie.

     
    Source: A.D.
     

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    La distribution Linux chinoise -Red Flag- approuve les nouveaux standard Linux.

     
    Le 26 avril 2006.

    Le développeur Linux chinois -Red Flag- approuve le -Linux Standard Base 3.1-.

    La Free Standards Group (des É-U), une organisation sans but lucratif dediée à la promotion des logiciels libres et le groupe de travail -LSB- ont annoncé que 13 différentes distributions Linux dans le monde sont tombés d'accord avec le nouveau  -Linux Standard Base 3.1-, le premier standard Linux à couvrir les applications pour portables.


    "- Red Flag- a toujours supporté le -Linux Standard Base-," a déclaré Chris Zhao, le Président de -Red Flag-. "L'annonce du 3.1 et l'inclusion des spécifications pour portables est une bonne nouvelle pour l'industrie Linux. Elle va nous aider à promouvoir Linux en Chine et partout dans le monde. Nous avons hâte de certifier -Red Flag- chez le nouveau centre de certification de Chine."

    Depuis sa fondation en juin 2000, -Red Flag- est devenue la plus importante entreprise Linux de Chine avec plus de 150 employés. À partir de Pékin, l'entreprise a ajouté deux succursales, une à Guangzhou et l'autre à Shanghai et s'est dotée de canaux de ventes et d'un réseau de services partout en Chine.

     
    Source: A.D.
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    TECHNOLOGIES

    Une mise à jour de sécurité pour Firefox pour très bientôt.
     
    Vincent Hermann, PC INpact, publié par Yahoo, le 28 avril 2006.

    Il semblerait qu'une mise à jour impromptue soit très bientôt prévue pour Firefox 1.5. Le problème semble suffisamment sérieux pour que ce qui était envisagé pour le prochain patch soit décalé pour le suivant.

    La faille de sécurité concerne la branche 1.8.0.2 de Gecko. Les mises à jour concernant la version 1.8.0.3 (et donc Firefox 1.5.0.3) sont donc reportées sur la version 1.8.0.4 pour laisser le champ libre à la correction du problème.

    Une actualité courte, mais utile pour ceux qui aiment savoir en avance !


    Source:
     
    http://fr.news.yahoo.com/28042006/308/une-mise-jour-de-securite-pour-firefox-pour-tres-bientot.html

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    HP simplifie la gestion de Linux sur les serveurs lame.

    ITRManager, le 28 avril 2006

    Control Tower est un logiciel destiné à simplifier la gestion de Linux sur les serveurs en lame. Basé sur la technologie de la société RLX, rachetée en 2005 par HP, HP Control Tower offre des fonctions en matière de déploiement et de surveillance des environnements HP BladeSystem, pilotées depuis une interface utilisateur conviviale.

    Control Tower peut être utilisé conjointement avec le logiciel HP Systems Insight Manager (HP SIM), qui gère les environnements de systèmes d'exploitation et de plateformes hétérogènes.

    Les fonctions de Control Tower sont clef pour construire une « adaptive infrastructure » :
    - Installation simple – L'installation et la configuration du serveur d'administration requiert moins de 30 minutes.
    - Gestion – La surveillance et le déploiement du matériel s'effectuent depuis une console d'administration unique. Control Tower utilise un réseau de gestion sécurisé pour assurer la détection rapide des problèmes : la surveillance est efficace et la gestion à distance des solutions HP BladeSystem est simplifiée, qu'il gère un seul serveur lame ou un millier.
    - Orienté Linux – HP Control Tower est fourni avec un ensemble d'outils libres, connus des utilisateurs Linux, leur permettant une mise en œuvre et une intégration rapide.

    Disponible en tant que produit autonome, Control Tower peut aussi être utilisé conjointement avec le HP Systems Insight Manager, qui équipe en série l'ensemble des systèmes de stockage et de serveurs HP. Les systèmes d'exploitation supportés pour le déploiement et la gestion des serveurs en lame sont Microsoft Windows Server 2000 et 2003, Red Hat Enterprise Linux et SUSE Linux Enterprise Server.

     
    Source:
     
    http://www.itrmanager.com/52396-hp,simplifie,gestion,linux,serveurs,lame.html

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    Open Source: les bases Ingres se raniment, les utilisateurs... aussi.

    Par Pierre Mangin, Silicon, le 27 avril 2006.

    Le réveil des bases de données Ingres se confirme. A Paris, réuni au siège de Computer Associates, le club d'utilisateurs vient de se reconstituer; un président a été élu. Et le nouveau modèle économique 'Open source' se met en place.

     

    "Les bases de données Ingres ont perduré. Depuis 25 ans qu'elles existent, elles ont largement fait la preuve de leur robustesse. Et le fait de passer dans le monde Open Source ne peut que les revivifier. Nos clients s'en félicitent. Il est heureux que, finalement, Computer Associates ait compris!", ainsi s'exprime Michel Flacelière, nouveau président du club utilisateurs Ingres, qui vient d'être élu ce 25 avril à Paris.

    Pour rappel, au milieu des turbulences avec relents de scandale financier, Computer Associates avait officialisé en novembre 2005 la "satellisation" de Ingres Corp, grâce à des fonds d'investissement (*); elle est devenue société indépendante vouée au monde 'Open source'. Elle a reconstruit une alternative face à Oracle, voire DB2 et Informix chez IBM.

    Suite logique, les utilisateurs se sont réorganisés, et à Paris, ils ont élu leur président. Ce dernier est par ailleurs président d'une société de service, IGC, un fidèle parmi les fidèles dans la famille Ingres (le porte-feuille clients compte de grands noms comme Alstom, Caisse des Dépôts, Eiffage, Nexans...).

    Michel Flacelière reconnaît qu'il n'a pas encore bien en tête toutes les facettes du nouveau modèle économique dit "libre" -licence GPL, etc. Mais il est convaincu que les services autour du support et des développements sont très attendus. Un marché existe, c'est évident -d'autant que "le coût licence/support peut être jusqu'à 30% voire 50% inférieur à ce qui se pratique ailleurs".
    "Le point fort que reconnaissent les entreprises utilisatrices d'Ingres, c'est sa grande fiabilité et sa facilité d'administration. Les procédures de mise à jour, de validation sont robustes, fiables -et, bien sûr, en grande partie, automatisées".
    Le fait est que des grands comptes font toujours confiance à Ingres, comme Leroy-Merlin, L'Oréal, la SNCF ou l'Armée de Terre. Et parmi les sociétés de services, citons, par exemple, Eclipse Software & Services, Khiplus...
    Pour le nouveau président du club utilisateurs, l'enjeu est bien de redynamiser l'écosystème Ingres et de reconstituer une "force de dialogue vis-à-vis de la nouvelle entité Ingres Corp.".
    Le fait est qu'il y a eu un "gros ralentissement" depuis 4 ou 5 ans. Son ambition immédiate est de renouer avec les clubs utilisateurs Ingres de Grande-Bretagne et d'Allemagne, sans oublier -francophonie oblige- la Belgique et la Suisse. En France, Ingres compterait un millier de clients actifs.
    ____
    (*) Ingres Corp est issue d'un "partenariat entre CA (Computer Associates) et le fonds Garnett & Helfrich Capital". CA est actionnaire minoritaire.
    http://www.ingres-france@xxxxxxxxxx



    Une renaissance grâce à l'Open Source

    Computer Associates avait fait l'acquisition d'Ingres en 1994 et puis, au fil du temps, le SGBDR (base de données relationnelle) aurait pu totalement tomber dans l'oubli s'il n'y avait eu le poids du marché et l'existant dans les entreprises. CA l'utilise toujours, embarquée dans une partie de son offre (CA Unicenter) mais en parallèle, CA avait démarré un vaste et ambitieux programme de base de données 'objet', avec des ressources puisées chez Sterling Software (racheté également), qui a conduit à Jasmine, structure de portails d'informations d'entreprise (EIP)...
    Pendant ce temps, les bases Ingres tournaient, largement appropriées par les clients et les sociétés de service.
    Les développements au sein de Computer Associates se sont arrêtés avec la version 3.0. Dans le nouvel environnement 'Open source', Ingres 2006 a été officialement présenté en février dernier.

    De passage à Paris, Emma McGrattan, responsable des développements d'Ingres, a fait le point sur les chantiers en cours. En voici, un résumé:
    -la fonctionnalité de "partionnement" des enregistrements basés sur les valeurs est implémentée (hash based partitioning, range partitioning, hash-range /range-hash )
    -les requêtes "en parallèle" : réquêtes simultanées, en parallèle sur tous processeurs, et disques physiques, avec process I/O indépendants; sans modification des applications;
    -nouvelles connectivités systèmes et langages: support de PHP, Python, Perl et Ruby. Ainsi que, chez Microsoft, .Net natif, Data Provider & Visual Studio
    - intégration d'ODBC Call Level Interface, des API JDBC 3.0 incluant le support de JBoss, WebSphere et WebLogic
    - internationalisation: Unicode natifs, et non-Unicode; certification en 9 langues ; support du 'single-byte' / 'double-byte'

    - support de 'Enterprise Linux cluster' de RedHat; intégration de Linux "natif", avec 'RPM Installer', intégration de KDE/GNOME Integration...
    - disponibilité: Linux (x86); à venir: Linux x86-64bits, Windows, Sun Solaris (Sparc et x86-64 bits), IBM AIX, HP-UX (PA-RISC et Itanium, Unixware

    Le programme OpenROAD 2006 est en route:
    • compatibilité avec Ingres 2006
    • retrait des licences CA
    • connectivité 'client HTTP'
    • Nouveaux "écrans" 4GL/GUI (re-design des pages de saisie: 'frame docking', 'mouseEnter/mouseExit', attributs
    'isUnderlined', 'exactWidth' pour les champs, etc.)
    • 'Enhanced debugger'
    • outils eClient Packaging Tool
    • C# wrapper
    • extension des 'import/export'
    • support BiDi

    Phase 2:
    • support d'Ingres 2006 à 2007
    • occurences multiples d'OpenROAD sur un même système
    • 'full support' d'Unicode, avec L4G
    • client "mobile" (jusqu'à Windows CE/Mobile)
    • support d'OpenROAD Server Signature GUID






    Source:
     
    http://www.silicon.fr/articles/14928/Open-Source-les-bases-Ingres-se-raniment-les-utilisateurs-aussi.html
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    En kiosque, 'PHP6, révolution ou évolution ?'
     
    Toolinux, le 28 avril 2006.

    La nouvelle édition du magazine PHP Solutions 3/2006 (15) est disponible chez votre marchand de journaux. Objectif de ce numéro : tout vous dévoiler sur la technologie PHP 6.

    Que nous réserve PHP 6 ? Réponse avec Richard Davey. A lire également dans ce numéro, un article consacré au premier système d'exploitation 100 % PHP, EyeOS. Mais aussi : streaming audio avec PHP, mariage de PHP et Python, du rôle et des risques de l'hébergement web pour les sessions PHP, DBDesigner 4 et du multimédia sécurisé sur son serveur Web.

    Sur le CD ROM joint au magazine, "PHP Solutions Live" avec les tutoriels vidéo.

    - Site: http://www.phpsolmag.org/fr/

     
    Source:
     
     
    http://www.toolinux.com/news/revue_de_presse/en_kiosque_php6_revolution_ou_evolution_ar7586.html
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    OO Extras 20050216

    Clubic, le 26 avril 2006.

    Modèles de documents pour OpenOffice.org

    OpenOffice.org: http://www.clubic.com/telecharger-fiche10677-openoffice-org.html permet de bénéficier gratuitement d'outils bureautiques n'ayant pas grand chose à envier à leurs équivalents commerciaux. Pas grand chose, à part peut être le nombre de modèles de documents disponibles par défaut. Heureusement, OpenOffice.org est un logiciel libre et il bénéficie donc d'une communauté d'utilisateurs très active. Dans la lignée de l'Atlas Hist'OOo & Gé'OOo: http://www.clubic.com/telecharger-fiche15486-atlas-hist-ooo-ge-ooo.html, OO Extras propose un ensemble de documents type pour toutes les applications de la suite.

    Le paquet, livré sous forme d'archive TAR (que vous pouvez extraire avec 7-Zip:
    http://www.clubic.com/telecharger-fiche11161-7-zip.html), contient de nombreux documents : télécopie, mémo, pense-bête, carte de voeux ... Tous ne sont pas utiles, notamment aux utilisateurs francophones, mais la plupart des modèles semblent de bonne qualité : on trouve notamment un certain nombre de modèles d'étiquettes ou de pochettes de CD et de nombreux thèmes de présentation pour Impress.

    Pour utiliser ces fichiers, il suffit de les copier dans votre répertoire Templates. Les fichiers « Gallery » sont à décompresser dans le dossier usersgallery de votre OpenOffice.org en vous assurant toutefois qu'aucun des fichiers à décompresser ne porte le même nom qu'un de ceux existants.

    Notre avis :
    une bonne initiative, régulièrement enrichie par de nouveaux utilisateurs, ce qui peut être à la fois un avantage et un inconvénient : la qualité n'est pas toujours au rendez vous. Néanmoins, ces OO Extras apportent de quoi profiter pleinement de la suite bureautique libre.



    OO Extras 20050216 (Multi-langues): http://www.clubic.com/lancer-le-telechargement-27809-0-oo-extras.html
     
    Source:
     
    http://www.clubic.com/telecharger-fiche19745-oo-extras.html

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    En kiosque, 'Programmation sous Linux' spécial graphisme et jeux.
     
    Toolinux, le 28 avril 2006.
     
    Une nouvelle édition du magazine "Programmation sous Linux" est disponible en kiosque. Ce 4e numéro aborde la thématique de la programmation du graphisme et des jeux.

    Dans cette nouvelle édition, vous retrouverez des articles traitant des sujets suivants : Xara Xtreme, Pure Power Tactical, Anti-Grain Geometry, wxAUI, la naissance d'un projet dans Subversion, la création d'un serveur HTTP, Prima et Linux Desktop Testing Project. A lire également, 4 nouveaux livres électroniques : "The art of Computer Game Design", "The Linux Development Platform", "Multiplayer Game Programming" et "Teach Yourself Game Programming in 24 Hours". Sur le CD ROM, psl.live, Mono 1.1 et des tutoriels dédiés à Mono, Eclipse et Netbeans.

    Site: http://www.proglinux.org/fr/  

     
    Source:
     
    http://www.toolinux.com/news/revue_de_presse/en_kiosque_programmation_sous_linux_special_graphisme_et_jeux_ar7587.html
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    Les obstacles à la conquête du bureau par Linux.

    Elian Cordoue, Le Monde Informatique, le 27 avril 2006.

    Plusieurs intervenants du quatrième sommet annuel Linux qui se déroule cette semaine à San Diego ont fait le point sur les obstacles qui empêchent Linux de percer sur le poste de travail en entreprise.
    Selon eux, le premier obstacle tient à la perception qu'ont les DSI des promoteurs de Linux. Ceux-ci seraient des perturbateurs, prompts à se rebeller contre la moindre tentative de rationalisation du poste de travail. Pourtant, c'est bien l'un des principaux angles de travail des DSI. Selon les intervenants, entretenir des postes avec deux systèmes d'exploitation entraîne la multiplication par quatre des coûts de maintenance. En associant Windows, Mac OS X et Linux, les coûts seraient multipliés par neuf.
    Par ailleurs, les assembleurs n'auraient pas grand chose à gagner à adopter massivement Linux. Pour eux, ce serait faire une croix sur les financements de Microsoft en matière de marketing croisé, mais aussi renoncer au rythme tri-annuel de mise à niveau des machines auquel encourage l'écosystème Windows.
    Se pose enfin le problème du renoncement aux applications auxquelles les utilisateurs sont habitués, des logiciels alternatifs aux grandes applications courantes comme The Gimp et OpenOffice n'offrant que des réponses partielles.
     
    Source:
     
    http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-obstacles-a-la-conquete-du-bureau-par-linux-19350.html
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    Des supporters du libre veulent "détruire" Internet Explorer.

    Christophe Lagane, VNUnet, le 27 avril 2006

    Explorer Destroyer s'appuie sur Google Ads pour convertir les utilisateurs d'Internet Explorer à Firefox. De manière agressive si besoin est..

    "Si la plupart de vos visiteurs utilisent Internet Explorer, alors vous devez utiliser Explorer Destroyer plus que quiconque." Quelques jours après le lancement d'Internet Explorer 7 en bêta 2 (voir édition du 25 avril 2006: http://www.vnunet.fr/actualite/logiciels/utilitaires/20060425004), une étrange campagne prenant le parti de Firefox vient d'émerger sur le Web. Explorer Destroyer: http://www.explorerdestroyer.com/  incite ouvertement les webmasters à convertir les visiteurs de leurs sites à l'utilisation du navigateur alternatif. "Des millions de personnes ont déjà entendu parler de Firefox et sont prêtes à y passer - tout ce dont elles ont besoin, c'est d'un coup de pouce amical", lit-on sur la page.

    Et pour motiver les éditeurs de sites à suivre ses conseils, Explorer Destroyer (ED) s'appuie sur le programme Google Ads qui permet de toucher 1 dollar par navigateur installé avec la barre d'outil Google en standard (voir édition du 8 novembre 2005: http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/strategies_et_marches/20051108001). Mais, tout en s'inspirant du site promotionnel officiel SpreadFirefox: http://www.spreadfirefox.com/, ED va plus loin que le simple bouton publicitaire en proposant trois niveaux d'invitation.

    Le premier niveau se veut "Courtois" en incitant, par un message affiché en haut de page, les utilisateurs d'IE à migrer vers Firefox. Les deuxième niveau, Mi-Sérieux, occupe la totalité de la page pour afficher un message indiquant notamment que le navigateur employé n'est pas compatible avec le site Web mais tout laissant un lien pour continuer la visite. Enfin, le niveau "Mortellement Sérieux" supprime simplement ce lien et interdit la poursuite de la visite.

    Guerre ouverte

    La sympathie frontalement affichée envers le navigateur de la Fondation Mozilla sert donc de déclaration de guerre envers Microsoft IE. "Si Firefox ne gagne pas rapidement de nouveaux utilisateurs, Microsoft pourra déterminer le futur du Web", estiment les créateurs de cette campagne lorsqu'ils évoquent l'arrivée de Windows Vista. Qui sont-ils? Holmes, Nick, Tiffiniy et Nicholas, "quatre amis politiquement orientés, qui cherchent à promouvoir et à faire connaître les logiciels open source". Nous n'en saurons pas beaucoup plus si ce n'est que les quatre compères anonymes opèrent de Worcester dans le Massachusetts.

    Si le ton de la page est souvent humoristique (ses créateurs s'amusent notamment à pasticher l'affiche de Kill Bill de Quentin Tarantino en Kill Bill's Browser (Tuez le navigateur de Bill, sous-entendu Gates), l'initiative n'est pas forcément très appréciée. "Il n'y a absolument aucun lien entre la Fondation Mozilla, pas plus que Google, et Explorer Destroyer", assure Tristan Nitot, président et fondateur de la branche européenne de Mozilla.

    Il est vrai que l'action frôle le terrorisme (numérique) et s'éloigne de fait de l'esprit du libre prôné par les créateurs de Firefox où, par définition, la liberté du choix est respectée. Au final, l'opération pourrait bien desservir l'image de la Fondation Mozilla auprès des internautes. "S'ils nous avaient demandé notre avis", poursuit Tristan Nitot, "nous les aurions peut-être découragés."

     
    Source:
     
    http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/strategies_et_marches/20060427008
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    LIVRE

    Un livre scolaire sur Internet.
     
    Infos-du-Net, le 25 avril 2006.

    Et si les livres scolaires devenaient libres de droits ?

    Un des domaines réservé de l'édition, c'est le secteur des livres scolaires. Chaque nouveau programme de chaque discipline génère de nouvelles éditions, remplacées fréquemment, par des lycéens et des étudiants qui n'ont d'autre choix que de payer pour suivre un enseignement a priori gratuit (dans les établissements publics en tout cas). Et bien cet état de fait pourrait peut être changer, avec la mise en ligne d'un manuel libre de droits de mathématique, dénommé Sesamath 5ième.

    Sous licence libre

    C'est un collectif de spécialistes (50 professeurs de mathématiques) qui a mis au point ce manuel de mathématique: http://manuel.sesamath.net/index.php?page=presentation qui a la particularité d'être sous license GNU-FDL. Disponible en version pdf et OpenOffice, il est décrit comme un ouvrage « d'excellente facture ».

    Sesamath

    Téléchargeable en intégralité: http://manuel.sesamath.net/index.php?page=telecharger sur le site de l'association Sesamath: http://www.sesamath.net/, ce manuel peut également être commandé en version papier pour 10 euros. Le manuel à destination de la classe de 4ème est déjà en préparation.

    Source:

    http://www.infos-du-net.com/actualite/6813-document-libre.html
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    OPINION

    Richard Stallman proteste contre ATI et NVIDIA.

    Clubic, le 28 avril 2006.


    Richard Stallman proteste contre ATI

    Le fervent défenseur de la fondation des logiciels libres, Richard Stallmann a décidé de s'insurger contre les fabricants de chips 3D ATI et NVIDIA, mais pour quelle raison ? La réponse se trouve dans une interview récente accordée à Zmag: http://www.zmag.org/content/showarticle.cfm?ItemID=9350. En répondant à la question : « A quelles autres problématiques se heurtent le mouvement des logiciels libres ? », Richard Stallmann n'hésite effectivement pas à exposer son point de vue vis à vis de NVIDIA / ATI.

    « Nos problèmes les plus importants sont les « spécifications secrètes » appliquées aux composants matériels, les brevets logiciels et les opérations informatiques déloyales. Il est désormais difficile de créer des programmes / pilotes pour du matériel dont les spécifications restent secrètes.

    En 1970, on pouvait obtenir des manuels qui détaillaient tous les niveaux d'un composant / périphérique, allant des signaux électriques au fonctionnement de la partie logicielle, on pouvait alors exploiter au maximum ces produits. Mais depuis 10 - 15 ans, de nombreux produits sont liés à des spécifications tenues secrètes. Les développeurs de logiciels propriétaires peuvent accéder à l'ensemble des spécifications s'ils signent un NDA (accord de non-divulgation), les développeurs libres ne peuvent pas signer cela.

    Nous sommes donc dans l'obligation d'effectuer la méthode « reverse-engineering » (elle consiste à obtenir le code source d'un programme à partir de son code compilé), cela prend beaucoup de temps, quand cela fonctionne... L'exemple le plus frappant concerne les cartes graphiques 3D. La plupart de leurs spécifications sont secrètes
    ».

    Stallman pense que les pilotes actuellement proposés pour Linux par NVIDIA et ATI sont trop limités en terme de fonction et n'exploitent qu'une petite partie des capacités des chips 3D. Il souhaiterait donc que l'ensemble des spécifications des chips / cartes soit publié pour que la communauté du logiciel libre développe elle même des pilotes bien plus convaincants.

    Pour se faire entendre, Stallman n'a pas hésité à interrompre, lors d'une conférence, le discours d'un responsable d'ATI en brandissant une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « n'achetez pas de l'ATI. L'ennemie de votre liberté » (voir photo ci-contre). Stallman a rapidement été reconduit dehors par la police. Pour finir, on précisera que Stallman n'apprécie guère plus NVIDIA, qu'il désigne sous le nom de « NVidious » (jeu de mots avec NVIDIA et insidieux).

     
    Source:
     
    http://www.clubic.com/actualite-34287-richard-stallman-proteste-contre-ati-et-nvidia.html
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    BLOG

    L'arbre généalogique de la famille Linux.

    Generation NT, le 28 avril 2006.

    Un blogger vient de publier une sorte de photographie de la grande famille Linux avec toutes ( ? ) ses distributions.

    Considéré par beaucoup comme l'alternative de premier choix au système d'exploitation Windows de Microsoft, l'OS du manchot se décline en de multiples distributions, à tel point que bientôt la banquise va finir par être trop petite pour accueillir tout ce beau monde !

    Plus sérieusement, pour tenter de fixer les esprits sur le sujet, un blogger a tenté le pari " fou " de rendre visuellement compte de cette situation en proposant une sorte d'arbre généalogique de la famille linuxienne.

    Méthode de schématisation employée
    En guise d'arbre généalogique, il s'agit plutôt de ce que l'on appelle une mind map, une carte d'idées ou encore une carte heuristique que l'on obtient avec des logiciels type FreeMind:
    http://freemind.sourceforge.net/wiki/index.php/Main_Page et qui sont des diagrammes destinés à représenter, par exemple, les liens existants entre différents concepts. C'est ce procédé qu'a utilisé notre blogger pour mener à bien son entreprise, en faisant fi de la chronologie d'apparition des différentes distributions et en se concentrant uniquement sur les relations de parenté les liant les unes aux autres avec en plus quelques détails ( orientation de la distribution, type de configuration visée, ... ).

    Pas une mince affaire
    De l'aveu même de son créateur, réaliser une telle carte n'est pas chose aisée. Il en est d'ailleurs déjà à sa deuxième version eu égard aux nombreuses critiques émises à l'encontre de sa première version. Néanmoins, fidèle à l'esprit du libre dont il tente de représenter quelques aspects, il reste ouvert à toutes propositions pour améliorer sa carte.

    Avec le nombre pléthorique de distributions GNU / Linux existantes, la carte se doit cependant d'éviter de tomber dans les excès pour afficher une certaine clarté et ceux qui veulent un état de l'art plus fourni pourront se tourner vers le site distrowatch: http://distrowatch.com/.

    De quoi faire une affiche à placarder sur le mur de sa chambre.


    N.B : au premier regard sur cette carte, ce qui saute aux yeux, c'est que papa Debian est plutôt fertile et a donné naissance à une bien belle tripotée de petits mais il est probable que tout linuxien n'y verra pas la même chose.

     
    Source: http://www.generation-nt.com/actualites/14455/linux-distributions-famille-carte-mind-map
     
     


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    Alain Dion

    Ministère des Services gouvernementaux
    Direction de l'architecture
    Direction générale de l'architecture, de la normalisation et de la sécurité
    Sous-ministariat à l'encadrement des ressources informationnelles

    Édifice H, 4ième étage,
    875, Grande-Allée Est,
    Québec, Qc,
    G1R 5R8


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